jeudi 12 avril 2018

Au-delà du réel

Le rêve lucide m’a permis de comprendre que la réalité du monde physique n’est qu’une belle illusion, ou alors un cauchemar selon ce qu’on peut y vivre à certains moments, certains endroits et avec certaines personnes. 

Le temps que l’on peut perdre à prendre tout son temps pour une œuvre, est un regain d’énergie qui va nous faire gagner beaucoup de temps dans les choses quotidiennes. 

Quand le temps du rêve est passé, il faut agir. 

Aujourd’hui, il y aura certainement quelques obstacles à passer, mais demain ce sera passé. 

Tout le passé existe en même temps que la totalité du futur de notre voie personnelle, sauf que le futur est de plus en plus court. La fin de mon rêve sera-t-elle une naissance ? 

Je voudrais être vu comme un aigle royal, on me voit comme un bœuf et en réalité je suis un papillon tout délicat. J’accuse le coup et c’est en acceptant cette réalité que je peux m’envoler vers d’autres espaces. 

J’ai envie de nuire au politiquement correct et à la bien-pensance, au profit d’une révolution radicale de ma conscience ! Le monde réel est truffé de mensonges. 
Une réforme totale de la pensée, qui permettrait d’explorer les mystères les plus tabous, ne serait-elle pas nécessaire dans un monde où la seule valeur se définit par le matérialisme ? 

Vivre de mon rêve, c’est mon rêve le plus cher et mon rêve c’est de rêver continuellement. 

Mourir, pour moi c’est renter chez soi. Pour l’instant je suis dehors de ma demeure.

lundi 9 avril 2018

Je vois la voie dans la voix

Je suis ma voie et pour cela je suis ma voix.

J’ai été un suiveur, jusqu’au jour où j’ai découvert ma voie.


Ma voie c’est ma voix, car c’est là que je vois.


Avoir une voie, c’est avoir une voix à suivre. (ou l'inverse)


Peut-on suivre sa propre voix ?


Bien sûr !


C’est clair !


C’est la seule voie fiable.


Je vois la voix sur la voie, autrement dit : je voile à voie !

dimanche 25 mars 2018

La fille de Dieu


Salvatrice du monde 

Au nom de la mère, de la fille et de la sainte âme, NEMA ! 

La légende du roi Arthur serait un plagia de la royauté de Guenièvre, pourquoi n’en serait-il pas de même pour le Christ. 

Ça peut faire un peu mal au sac, mais l’idée me plaît bien.
 
Marie de Magdala, la soi-disant prostituée, était peut-être la salvatrice du monde et Jésus qui s’appelait paraît-il Emmanuel, n’était peut-être que son serviteur fidèle et dévoué.

jeudi 22 mars 2018

En tendre par coeur

Vois-tu ce que j'entends ?

Ma voix et ma voie ne font qu’un.

Pour moi, il y a deux choses infinies : la voie et la voix.
 
« Au début était la parole ! » Ca c’est biblique. C’est une voix qui s’exprime.
« A l’origine est le Tao ! » Ca c’est la Voie, le chemin, la vie, etc.

La parole = la voix.
La voie = la parole.

VOIS - VOIR = V.O.I.R.

Votre
Ouïe
Imagine
Richement

L’eau nourrit le bois, autrement dit : le souffle froid qui vient de l’origine (champ zéro) produit le vent qui se promène sur la terre comme un inspecteur des lieux. 

Pour être au bon endroit, il faut voir et entendre.

C’est comme le vent et l’eau (feng shui)

D’abord on observe (vue = vent, feng)
Ensuite on écoute (ouïe = eau, shui)

Pour trouver le bon moment, il faut sonder le cœur.
Pour trouver les bonnes personnes, il faut sonder le cœur.
Sonder le cœur, c’est regarder et écouter.

La vue est le premier des cinq sens. Elle correspond au matin ou au printemps.
L’ouïe est le cinquième sens. Elle correspond à la nuit ou à l’hiver.

La vue et l’ouïe sont comme le vent et l’eau, et comme l’alpha et l’oméga des mouvements de la nature.

Entre la vue et l’ouïe, il y a le toucher, le goût et l’odorat. 

Le goût est le sens le plus irrésistible. Quasi personne ne peut résister à la saveur douce. C’est la matrice du monde, la terre, et aussi le sucre qui est la drogue la plus additive.
L’odorat est le sens le plus subtil de l’être humain. On peut sentir à des kilomètres, presqu’aussi bien qu’un chien. En tant qu’humain nous aurions même le privilège de pouvoir sentir dans le passé et le futur.

Quant au toucher, c’est le souverain. Qui peut toucher le cœur, trouve le véritable sens de la vie.



mardi 20 février 2018

La fin du dogme

Il est naturel d’appartenir à une famille, un clan, un parti, etc.

La religion, les partis politiques, les groupements ethniques et les idées reçues nous façonnent dès notre plus tendre enfance.


C’est ainsi que nous nous cachons toute notre vie derrière des illusions du soi et que nous créons un personnage qui va devoir mourir un jour.


Arrivé au pied du mur, le voilà seul. Il se sent dénudé et à la merci du vent. L’être qui a voué sa vie à une cause, se retrouve isolé devant la mort. Il doit tout abandonner, alors qu’il a fait des efforts démesurés pour obtenir des biens matériels. Que lui reste-t-il maintenant ? La vue de cette belle illusion qu’il a tant chérie s’en va, maintenant. Que voit-il ? Est-il libre ? Où va-t-il ?


La réponse est dans la question.


La Voie est une question.


Celui qui la voit, entend sa voix.


Celui qui entend la voix, voit la Voie. Elle ne dit qu’une seule chose : « Vois ! »


Seule la foi produit cette vue.


La liberté vient du culte personnel.


礻 Culte  +  單 personnel = 禪 Zen

dimanche 4 février 2018

Utopien citoyen de l'univers

Le monde idéal serait celui où il n’y aurait plus de différence sociale.

Naturellement, la plupart des gens voudraient être riches, ou en tous cas moins souffrir pour gagner de l’argent.


Il est naturel et pertinent d’appeler à la richesse, même si celle-ci ne durera pas éternellement.


Il est plus facile d’aspirer au bonheur qu’à la richesse, car celle-ci ne rend pas forcément heureux même si elle y contribue. Les suicides ont lieu en majorité dans les pays riches.


Le bonheur est fait pour tout le monde, tandis que la richesse est plutôt faite pour rendre fous ceux qui ne l’ont pas.


En fait, la richesse rend jaloux les pauvres et encore plus cupides ceux qui la possèdent déjà.


C’est comme mettre la main sur un câble électrique. On ne peut plus lâcher et on se fait griller.


Il est très difficile de trouver le juste milieu dans le domaine de l’argent, car c’est une richesse qui n’apporte pas la sécurité, ce qui fait qu’il en faut toujours plus pour nourrir encore plus l’illusion d’une sécurité.


La richesse est nécessaire dans notre monde matériel, mais elle doit circuler librement, sinon elle sera source de malheur.


Finalement, la vraie source de richesse est notre potentiel personnel, notre intelligence et notre cœur.


On peut gagner des millions, mais ce qui importe c’est la créativité qui a produits ces millions et non pas l’argent lui-même.


L’argent rend service, mais la plupart du temps nous nous mettons au service de l’argent.


Je suis vraiment tenté de croire, voire dans la conviction profonde que la vraie richesse intérieure est infinie et immortelle.


Tant qu’on vit ici dans ce monde, on peut faire quelque chose, produire quelque chose, se rendre utile pour des petites choses. Si on attend une rente et qu’on croit que cela nous suffira à nous rendre heureux, on finira dépressif et on mourra dans le malheur. 


Ceux qui ont pour seul moteur l’argent, sont des pauvres gens.


L’artiste qui produit par passion et qui se détache de la richesse, est infiniment riche.


Le problème est la reconnaissance, car beaucoup d’artistes ne s’intéressent pas à l’argent, mais ont une énorme soif de reconnaissance. Il est plus facile de trouver sa propre richesse intérieure que de ne plus être en manque de reconnaissance. Pour obtenir cette satisfaction intérieure, il y a un long chemin à parcourir. Certains prétendent que cela prendra plusieurs vies.


Finalement, ce qui compte, c’est de continuer à suivre ce chemin et d’avoir du plaisir à vivre.

jeudi 1 février 2018

Ame ou esprit

Peut-on prendre soin de son âme ?

La première chose n’est-elle pas de savoir différencier l’âme de l’esprit ?

C’est un long apprentissage que de savoir reconnaître son âme, car les couches de calques sont nombreuses dans notre personnalité.


La vie est comme une pelote emmêlée où on doit on doit séparer puis unir les fils en écheveaux.


Cela concerne d’abord notre aspect relationnel, car il est de toute première importance dans la quête du bonheur. Il y a des gens avec qui nous avons des affinités et d’autres qui nous sont toxiques. Il ne s’agit pas de bien et de mal, mais d’atomes crochus. Si une personne ne nous a pas en odeur de sainteté, cela ne veut pas dire que nous sommes mauvais, mais plutôt que nous lui correspondons pas.


Le piège principal est le fait de vouloir s'enorgueillir en société et dans certaines de nos relations. Cela vient d’un besoin affectif et d’une soif de reconnaissance. La conséquence sera des hésitations et des obstacles qui ne feront que de mettre des bâtons dans nos roues.


Le second grand piège vient de l’union et de l’amour. Au début de la vie, les passions sont fortes et l’amour est souvent remplacé par des désirs matériels. Cela conduira souvent à des séparations, des désillusions, mais grâce à une certaine persévérance, les obstacles tomberont et on pourra peut-être enfin goûter à la vraie nature de la connaissance de l’âme.


Le secret fondamental pour évoluer et avoir une chance de toucher au but, c’est le pardon. Le fait de pardonner est ce qui nous conduit au plan céleste.