jeudi 30 novembre 2017

Pour ne plus être des esclaves

Anti conformiste

Celui qui, en société, s'écarte de la norme, est ainsi souvent considéré comme étrange, et même parfois, malade.


Est-ce une preuve de bonne santé mentale, que d’être normal en ce bas monde ?
Certainement pas, puisque ceux qui dirigent le monde sont souvent des malades.
Alors quelle attitude devons-nous adopter face à la norme ?


Il s’agit avant tout de l’information, donc des médias et de la dictature de l’histoire écrite et enseignée à l‘école.


Les histoires officielles telles qu’elles nous sont inculquées, sont-elles toutes justes et vraies ?
Il est clair qu’il vaut mieux être accommodant avec l’histoire officielle, car le négationnisme ou le révisionnisme est condamnable, preuve que les gouvernements peuvent se passer de preuves pour juger, accuser et condamner celui qui prétend à une vérité qui diverge de l’histoire officielle.
« En bref, si tu veux vivre, tu fermes ta gueule et tu acceptes la version dictée. »
L’histoire est généralement écrite par les vainqueurs.


Maintenant, si on ose imaginer qu’il existe certaines magouilles, il est inutile de vouloir les mettre en lumière en brandissant des pancartes, car la masse est ce qui fait foi en matière de vérité. L’être humain est ainsi naturellement constitué d’un esprit d’adhérence au clan, pour ne pas dire de mouton.
L’esprit humain n’a besoin que d’une seule confirmation pour qu’une information devienne une vérité absolue et une fois celle-ci incrustée dans la mémoire, il sera extrêmement difficile de la déloger.


Le mensonge st comme une mauvaise herbe et on utilise facilement un poison comme le glyphosate pour enlever la mauvaise herbe.


Le véritable problème dans tout cela, vient du mental humain.


Pour pouvoir sortir de l’esclavage du conformisme, il faut se conformer sans être dupe, c’est-à-dire douter de l’info, de l’histoire officielle et surtout des paroles de certains politiciens.
Ceux qui savent ainsi s’adapter au mensonge de l’info générale, peuvent se faire une suite de libres penseurs qui seront les premiers à être exécutés en cas de guerre. C’est pour cela que l’anticonformisme demande un courage à toute épreuve.


Le secret pour s’en sortir c’est l’adaptation, c’est-à-dire le fait d’éviter de faire de la résistance héroïque et de continuer à travailler en soi sur la vigilance, à savoir distinguer le vrai du faux. Se poser la question de savoir si l’info est vraie ou fausse, n’est pas un réflexe naturel et c’est cela qu’il faut développer.


La technique est simple, elle est donnée par Bodhidharma, le fondateur du Zen. Il s’agit de s’immobiliser. La posture de zazen est un moyen de ne pas se laisser emporter par un mouvement de masse, une croyance populaire et donc d’être un mouton.


L’immobilisation permet d’avoir sa propre opinion, son propre caractère et donc un jugement critique pertinent.


Première des 4 clefs du zen : « Les autres sont révoltés, je reste immobile. »



Les quatre clés du Zen


mardi 14 novembre 2017

Acupaumure

Acupuncture par les paumes ?

La vésicule biliaire est le bras droit du foie où se trouve la racine l’esprit qui procure la vue. Il y a trois points du méridien de la vésicule biliaire qui se trouvent en dessus des yeux et ils forment un V.

Le réflexe pour beaucoup de personnes quand elles s’écrient : « Oh mon Dieu ! », est de mettre les mains sur ces points.


Pourquoi donc ?


Le front est-il en quelque sorte un mont d’yeux ?


Le monde yeux est-ce la faculté du regard dans les rêves ?


Est-ce que le fait de poser les mains ainsi sur le front, peut activer la vision de réalités non ordinaires ?



lundi 13 novembre 2017

Shintō 神道

Au Japon, le Shintō est une religion qui mélange l’animisme local avec ce qui a été importé de Chine (bouddhisme et taoïsme).

Le "tō" de Shintō (道) est exactement le même caractère que le "do" de judo, aikido, kendo, etc. C’est aussi et avant tout le Tao (Dào) du taoïsme. C’est un mot très ancien qui vient du Yi jing (livre des mutations).


 Le Shin (chinois : Shén) c’est l’esprit, la conscience ou la part divine de l’être qui trouve refuge dans le cœur souverain.


On pourrait donc aisément traduire Shintō ou Shéndào par la voie qui mène à l’esprit du cœur, car comme par un hasard qui n’existe pas, ce nom est celui du point d’acupuncture VG11 qui se trouve dans le dos entre les omoplates, à la hauteur de la quatrième porte (chakra), et surtout – cerise sur le gâteau – cela correspond à un arrangement des 12 hexagrammes primaires du Yi jing et cela tombe sur l’hexagramme 11 (Tai : la paix).


Est-ce que la concentration sur ce point, peut amener à la paix et à la découverte du Shén du cœur ?



samedi 11 novembre 2017

Jiddu Krishnamurti

Je ne suis pas du tout un fan des idées de Jiddu Krishnamurti, personnage que je trouve beaucoup trop cérébral et même carrément matérialiste.

Par contre, il avait raison pour une chose très précise :
Pour arrêter le mental et espérer entrer en méditation, il faut utiliser le mental.


En allant jusqu’au bout de sa pensée et en allant ainsi débusquer l’esprit même de la pensée qui se cache dans les strates de la psyché, Il faut effectivement prendre le taureau par les cornes, si l’on veut avoir une chance d’immobiliser ce mental.


Le mental c’est cette voix qui se permet d’affirmer être le moi et qui prend la place de l’esprit qui siège dans le cœur. La pensée est le conseiller du cœur souverain ; c’est le Cardinal de Richelieu, c’est Iznogoud qui veut être calife à la place du calife, c’est le faux jeton qui va retourner sa veste, c’est le traitre.


Pour cela il suffit de lui donner de l’attention en se concentrant sur sa voix et en cherchant d’où elle vient.


Cette voix vient de la gauche (la rate). C’est l’intellectuel qui donne des conseils et qui fait toujours des théories très souvent foireuses. Il est néanmoins nécessaire, car il sert à la communication.


Pour lui fermer son caquet – afin d’avoir un peu la paix de temps en temps, il faut utiliser le pouvoir de la droite (le foie et la foi). C’est le général des armées, c’est celui qui voit et qui agit. En bref il faut se dépenser, car c’est le meilleur moyen de ne plus penser, c’est plutôt logique.


C’est ainsi que l’on a une chance de retrouver le juste milieu et de pouvoir se recentrer dans le cœur.


samedi 4 novembre 2017

Le pouvoir de l’observateur

Dialogue avec le maître Da Shifu

— Ta capacité de vision est le présent.

— Le présent « cadeau » ou l’instant présent ?

— Les deux à la fois.

— Je ne comprends pas.

— Si tu es conscient du pouvoir de ta vue – en tant qu’observateur dans l’instant présent – tu reçois le cadeau de la créativité. Ta vue est la même dans les rêves et dans la mort. C’est toujours le même observateur qui est là. Ton "moi" subjectif crée une identité liée à la pensée et s’écarte de cet observateur universel qui est ta vraie nature profonde.

C’est une opposition sans fin entre la droite (action) et la gauche (réflexion).

La gauche c’est la théorie. On peut expliquer les choses, mais ça ne fonctionne pas forcément. On peut te dire quelle sorte de cancer tu as, mais personne ne peut expliquer la simple guérison d’une plaie.

La droite, c’est la pratique. C’est quand ça fonctionne, mais qu’on ne peut pas expliquer pourquoi.

— Mais pourquoi, droite et gauche ?

— Ton foie et ta rate.

— Comment ça ?

— Ton foie est à ta droite. Il abrite l’esprit qui est l’observateur et qui te procure la vue. C’est l’imagination et l’action. Son pouvoir sert à faire circuler les souffles vitaux dans tes méridiens. C’est le général de l’armée du souverain "cœur". C’est donc l’esprit pratique.

Ta rate est à gauche. C’est le siège de l’esprit qui crée les pensées, l’inquiétude, la circonspection, etc. C’est l’esprit analytique qui fait des théories. C’est l’intellect. Son problème est qu’il veut toujours se surpasser pour expliquer les mystères et qu’ainsi il empêche trop souvent l’observateur d’exister. Cela pourrait venir de l’addiction au sucre. Le sens lié à la rate est le goût, et le goût du sucre est irrésistible, même pour les animaux et les plantes. C’est dire si c’est la pire des drogues. Le sucre fait fonctionner les souffles de la rate et crée ainsi les fréquences cérébrales élevées (beta et gamma) qui sont celles des intellectuels.

La vue appliquée en conscience, c’est le cadeau de la vie, car c’est le pouvoir créateur. La pensée est jalouse, alors elle va faire de nouvelles théories pour contredire ce fait. La pensée est utile pour contredire ce que les autres nous disent, mais le problème est que nous l’utilisons aussi contre nous-mêmes. Son pouvoir est puissant et parfois très destructeur. C’est le pouvoir de l’intention. Les pensées sont des ions qui brisent les atomes, donc elles ont un effet sur la matière (l’âme à tiers).
La vue consciente de l’observateur trouve sa pleine puissance entre 5h et et 7h du matin. Il s’agira donc d’observer les derniers rêves et de les analyser.

— Merci Shi fu !

— De rien.

Suite à cela, j’ai fait l’expérience d’un rêve lucide. Dans ma vision lucide de rêveur, j’avais l’impression que mes paupières avaient été arrachées et que c’était cela qui me permettait d’être conscient que je rêvais.

A mon réveil, cela m’a invoqué la légende de Bodhidharma – le fondateur du Zen – qui s’était arraché les paupières et qui les avait jetées au sol. Cela avait fait pousser du thé et il semble que c’est grâce à ce thé que les disciples avaient pu expérimenter l’éveil. De là, serait né la tradition du thé.
Cette légende était donc peut-être une métaphore qui définissait la lucidité et le pouvoir d’être cet observateur.

Il semblerait donc, que la vue, soit la seule chose que nous possédions de façon éternelle. Notre façon de voir crée notre réalité.

Pour y arriver, il faut simplement apprendre à voir et à ne pas juger.

C’est difficile, mais ça vaut le coup.




vendredi 3 novembre 2017

Nous avons tous envie d’être bons.

C’est normal.

Depuis le début des années 80, je n’ai jamais arrêté de m’entraîner à la boxe pied poing du Shaolin kung-fu.


J’avais entrepris d’aller dans cette voie à la fin des années 70, car j’étais faible, craintif et très peu courageux.


Une trentaine d’années plus tard, j’ai réalisé qu’avec le développement de ces techniques martiales en association avec des exercices internes d’amplifications de l’énergie interne, j’étais devenu un tueur (potentiel), mais que la voie des arts martiaux était avant tout empreinte du bouddhisme zen et donc de l’idée de compassion qui se trouve au dessus de toute aspiration.


C’est à ce moment là que j’ai développé des facultés de transmission de l’énergie vitale par l’imposition des mains. Couper le feu, cicatriser et apaiser les douleurs, sont devenus des choses naturelles. J’ai l’impression que toutes les mamans du monde ont cette capacité dans les mains, mais qu’elles ne le savent pas forcément.


Je ne prétends pas avoir l’énergie d’une maman, mais qu’il est naturel d’aider les autres.


Pour améliorer cet aspect de bonté universelle, j’ai compris qu’il fallait accepter cette part d’ombre qui est en moi. Le besoin de pouvoir, de domination et même de violence parfois, est toujours présent en moi, je dois l’avouer. Je n’ai pas l’habitude de frapper les personnes que je trouve débiles,  mais le besoin de justice se fait toujours sentir malgré ces facultés développées grâce au travail énergétique.
C’est l’acceptation de cette part d’ombre qui me permet d’avancer.



lundi 30 octobre 2017

Lecture des textes sacrés

Une discipline

Les écritures sacrées servent à nous connecter avec la profondeur insondable du cœur.
Elles font appel à la moralité dans la sincérité.


Elles servent à l’enseignement, par la répétition, c’est ainsi que l’on acquiert certaines connaissances.


Elles servent à établir de bonnes habitudes, tout comme les mauvaises habitudes peuvent s’installer.


Les écritures ne sont pas faites pour être lues comme un roman, mais pour relues encore et encore, car à chaque fois on va y trouver d’autres ressources.


Elles ont été écrites par des hommes, mais elles sont inspirées par l’esprit et c’est cela qui nous libère.


Les écritures sacrées font partie de la discipline spirituelle et elles devraient être considérées comme telles. Il ne s’agit pas de faits historiques, mais de métaphores et de symboles qui servent à la connexion au divin.


Comme le vent qui circule dans le ciel, les informations vont et viennent et il est important de prendre ce qui est bon pour soi.

dimanche 29 octobre 2017

La pie erre au culte

— Tu peux la trouver, me dit-il.
— Elle se trouve au fond de toi.


Le maître avait omis de me dire comment y arriver. Je l’ai cherchée pendant des années et un jour je l’ai trouvée.


C’était la pierre occulte.


C’était aussi le culte de la pie Hérault ou le messager.


Elle s’était enfin matérialisée pour mon bien-être ou bien naître.


J’aurai pu l’appeler Pierrot, mais cela n’aurait pas été une expérience personnelle.
La pie Hérault porte le nom de celui qui la trouve. Pierrot c’est la métaphore (l’âme état fort)
C’est le secret ; celle se crée !


Il y a plusieurs chemins pour y arriver, mais il n’y a qu’un seul but.


Le but est de donner vie à cette pierre précieuse.


Puis il faut l’éprouver par le feu.


En y extrayant le mercure, on peut en faire de l’or et alors la pie pourra s’envoler et errer dans les airs.


C’est à partir de cet or que l’on fabrique la pierre, or il faut de l’or pour pouvoir le faire.
Alors, il faut accepter la souffrance, car l’âme souffre naturellement, puisqu’elle est le soufre d’où l’heure. La souffrance sert à la transmutation. L’âme est le souffle qui sort du feu. Sa chaleur modifie la matière (l’âme à tiers).


Il y a là matière à l’amas tiers, c’est-à-dire l’âme a tiers avec le corps et l’esprit.



Finalement la fabrication de la pierre philosophale ne tient qu’à chercher à l’intérieur de soi-même, de se rectifier et de trouver le siège. L’alignement du cerveau, du cœur et des tripes, cause la matérialisation de la micro pierre dans le ventre. Quand les trois centre deviennent un, la pierre prend vie.


samedi 28 octobre 2017

La prochaine étape

Nous voilà arrivé au moment où tout bascule.

Au sommet de cette montagne, la conscience bascule dans la dimension du rêve, mais nous sommes toujours censés être conscients.


La méditation nous amène à la porte du rêve, tout en nous donnant l’occasion d’être lucide.
Arrivé à ce point, c’est le samâdhi. C’est un état de transe qui permet de voir d’autres champs de réalités.


 Cet état de conscience modifié, ne peut pas être atteint en temps normal, car la fréquence cérébrale qui est associée à la pensée, est une prison dorée.


La méditation est une étape qui précède le passage dans une autre réalité. C’est pour cela que la contemplation ne doit pas être le but à atteindre.


La méditation peut facilement être corrompue par le mental qui va nous concocter une illusion de celle-ci. De plus, cette fameuse méditation peut nous donner une sensation de bien-être qui va peut-être alors aussi nous emprisonner dans une position confortable, mais cela nous empêchera d’aller plus loin.


L’habit ne fait pas le moine et rien ne vaut la simplicité des moments concrets de la vie. Pour pouvoir accéder au samâdhi, il ne faudrait surtout pas rester trop longtemps assis en méditation, car l’expérience viendra quand on ne s’y attendra pas et cela se passera dans des moments banals où le mental n’aura pas de prise.


Seule la simplicité peut nous amener à cette expérience du passage à un état modifié de conscience.


La seule et unique chose qui permet de conserver l’expérience du samâdhi, c’est ce que les religieux appellent "la crainte de Dieu". Cette manifestation de la vie qui nous permet de bouger sur notre propre voie, mérite non seulement de la gratitude, mais un profond respect.

mercredi 25 octobre 2017

Garder le cap

Parfois la vie nous met devant des épreuves qui nous semblent impossibles à surmonter.

Les gens dotés de grande foi, sont toujours capables de passer ces épreuves.


Qu’est-ce qui les différencie des autres ?


Tout d’abord, les gens de foi sont dociles, plutôt que d’être hargneux. La colère démesuré détériore l’esprit et conduit inévitablement à un état dépressif, si celle-ci n’est pas canalisée et transformée en joie.


L’étincelle de joie qui jaillit du cœur de l’homme de foi, sera déterminante pour passer bien des épreuves.


La nature a doté les être vivants de lumière, mais celle-ci est très souvent ternie par le côté sombre de l’esprit qui tente tout naturellement de saisir les choses plutôt que de les laisser briller.


L’art du développement personnel sur le point de vue spirituel, consiste à affermir son destin en se moquant que la vieillesse ou la mort soit proche ou lointaine. 


Nous sommes venus au monde en étant dépendants. Nous gémissions et nous lamentions pour être nourrit et aimé. Avec le temps, nous  avons appris à renoncer à la crainte et à l’espoir et  nous sommes ainsi devenus responsables, c’est-à-dire adultes.


C’est ainsi que l’on peut s’appuyer sur quelque chose de solide, c’est-à-dire sa propre foi.
Cette sagesse intérieure nous donne la force d’affermir l’esprit populaire. C’est la meilleure influence qui soit.


lundi 23 octobre 2017

Comment éduquer les prochaines générations à ne plus croire aveuglément à l’info ?



Les médias sont les premiers à mériter d’être sur le banc des accusés.

Les parent méritent aussi parfois d’être remis en questions, car la corruption de la transmission de mensonges doit dater d’au moins 200 mille ans, voie plus.

Même les animaux sont capables de mentir, c’est dire si la nature est parfois une farce. L’ours blanc a l’ait très nounours avant d’attaquer. Mon chien sait très bien faire la comédie quand il veut quelque chose.

Peut-être que même les végétaux mentent. Les plantes carnivores ont leur plan pour se délecter d’insectes, bien que cela ne soit pas leur nourriture principale. Cela veut dire que la luxure existe de façon latente dans la nature et qu’elle se nourrit du mensonge.

La montagne pose son postérieur sur la terre ferme et elle est persuadée qu’on ne le remarque pas. Elle n’est pourtant qu’un bout de terre surélevée, mais on la vénère et on ne donne pas de considération à la terre mère qui la soutien. La terre mère ne dit jamais rien. Elle accepte qu’on lui marche dessus sans  qu’on ait besoin de la remercier. C’est comme une maman qui donne à manger à son enfant et qui n’attend pas de remerciement. C’est l’entité qui nous supporte tous et on la traite souvent comme un chien.

Peut-être que le principe même de a base de l’éducation se trouve ici, c’est-à-dire dans l’idée de la vénération de la mère.

Je ne suis pas musulman, mais de ce côté-là, je pense que dans cette religion il y a ce principe fondamental de la mère sacrée qui est très marqué et cela m’inspire un peu.
L’énergie de la mère est puissante. Elle peut briser la volonté de l’enfant, alors que le père n’a que la force physique pour s’imposer et c’est nul.

Mais alors comment éduquer à ne plus croire aveuglément à l’information qui nous est donnée ?

Si je raconte une connerie et que quelqu’un le confirme juste après, le récepteur va automatiquement croire que c’est vrai. Il suffit d’une seule confirmation pour qu’une vérité soit établie. Ceci a été prouvé et je l’ai testé, et c’est absolument vrai.

Le nombre de mensonges qui circulent dans l’info, est des milliards de fois plus grand que les vérités.

Le mensonge a certainement été inventé pour aider à la guérison, mais il a été exploité pour le profit.


Comment devenir fou tout en gardant la raison ?

La folie du sage ou de l’artiste génial, peut-elle être accessible tout en gardant la raison ?
En se plongeant un peu trop dans un art, ne peut-on pas devenir fou au point de ne plus pouvoir redevenir normal ?


Et bien entendu : Est-il nécessaire d’être normal ?


Tout dépend finalement de ce que l’on veut puiser en termes d’anormalité.


Finalement l’idéal n’est-il pas de trouver une folie normale, une folie conventionnelle, une folie politiquement correcte, une folie qui n’entraîne que la joie de vivre ?


C’est celle qui est partageable, c’est-à-dire qu’entre fous on se reconnait, s’apprécie et s’entraide.
Pour accomplir une telle œuvre de valeur, nous avons besoin d’être entourés de personnes capables de passer les frontières de la normalité, sans pour autant y perdre la raison.


Le tampon ou plutôt le filtre de la folie non sage, n’est-il pas en rapport avec l’humilité ?
L’humilité est le garde fou des extravagances dangereuses pour l’esprit et le catalyseur de la folie du sage.


Comment peut-on obtenir cela ?


Simplement un rituel et des actes de reconnaissance quotidiens.


En puisant ainsi quotidiennement à la folie du sage, nous nous assurons un développement graduel qui ressemble au fait d’épouser l’aspect magique du moi profond et qui grandit comme un arbre visible sur le sommet d’une montagne.


(Yi jing – Le puits vers le développement graduel : http://wengu.tartarie.com/wg/wengu.php?l=Yijing&tire=897876&no=48&lang=fr )

vendredi 20 octobre 2017

Je suis patriote

Aujourd’hui je déclare être patriote.

Cela ne concerne pas mon pays, car je suis un patriote sans frontière.


Ce qui compte pour moi, c’est de pouvoir puiser au puits de la terre mère. On peut changer de pays, mais les ressources viennent toujours de la terre. C’est dans la terre que je puise mes ressources et je m’en fous du pays dans lequel je me trouve. Chaque pays a ses richesses et cette diversité est une plus grande richesse encore.


Tous les humains de la terre ont un devoir de coopérer, car le temps est venu de se poser la question de savoir comment nous allons gérer les ressources de notre planète. 


Si nous ne nous soucions pas de la globalité de l’humanité et de sa condition générale, nous risquons de nous enliser dans la vase, car l’expansion de l’exploitation des ressources devient un sérieux problème et nous devrions vraiment nous y pencher.


Il est important de se poser la question à savoir si nous devons vivre pour consommer ou si nous voulons plutôt alors consommer pour vivre et essayer de trouver un équilibre.


L’œuvre du travail intérieur et du développement personnel sur le plan spirituel, prend alors une dimension importante qui pourra porter des fruits dans l’avenir. De la même manière que l’on maçonne un puits, il faut s’armer de patience avant de pouvoir profiter des bienfaits d’un tel changement. Pendant les travaux, l’eau du puits ne peut pas être utilisée, mais ce travail n’est pas vain et c’est pour cela qu’il faut commencer dès maintenant à changer nos paradigmes en matière de consommations des ressources de notre planète.


La terre est le seul endroit où nous pouvons survivre, c’est donc pour cette raison que nous devons réfléchir quant à nos façons d’en exploiter les ressources.


Le patriotisme lié à la culture du terroir est la seule chose qui soit vraiment pertinente.


Soyons patriotes envers notre nation qu’est la terre !



Rencontre avec l’âme

Là le chimiste n’y peut pas grand-chose, l’alchimiste non plus.

L’esprit partage le corps avec l’âme. Il arrive qu’ils ne soient pas d’accord, alors ils doivent faire un compromis.


L’esprit dit :
- Bonjour l’autre moi-même, comment vas-tu, bien je suppose ?
- Bien et toi, répond l’âme ?
- Oui, nous sommes "un" dans ce corps, n’est-ce pas ?
- Tu es à la limite de la schizophrénie, là !?
- Euh pourquoi ?
- Parce que tu prétends à la fusion et tu ne m’as pas demandé mon avis.
- Oui, évidement, toi tu es l’âme et tu appartiens à la terre, donc tu es féminine, tandis que moi je suis l’esprit qui vient du ciel et je suis masculin, c’est ça ?
- Exactement.
- Ok, mais ne crois-tu pas que nous devrions fusionner ?
- Je ne sais pas, regarde les humains dans ce monde, ils veulent fusionner avec des autres, mais ils ne fusionnent jamais avec eux-mêmes.
- Oui, c’est triste, c’est ce qui fait la misère du monde.


L’esprit s’est finalement accouplé à l’âme et la fusion a eu lieu. C’est le mariage du cœur et de la raison. Ce souffle allié à l’intention produit ainsi une influence considérable qui sera sûrement bénéfique pour les autres.


C’est l’intuition du cœur alliée à la réflexion consciente. C’est le mariage intérieur.
« Aime-toi toi-même et tu aimeras l’univers ! » (Pluton)


Le sel de la vie humaine, c’est le corps. Il unit l’âme et l’esprit qui peuvent ainsi y danser à l’unisson. Il est symbolisé par le blanc.


L’âme soufre car elle n’a qu’une envie, c’est de brûler. C’est le souffre qui est enfermé et prêt à s’embraser. Le soufre est symbolisé par le rouge.


L’esprit est parfois un poison mortel, mais c’est aussi l’élixir divin et la seule part immortelle de l’être. C’est le mercure qui est lié au soufre par le sel. Le mercure c’est le bleu, le ciel, la goutte divine.


Bleu, blanc, rouge, ça rappelle quelque chose. Soyons francs !


Maintenant, comment peut-on modifier ce poison, pour qu’il devienne un joyau ?


Si on enlève la part positive – qu’est le proton – de l’atome de mercure, on obtient de l’or.


Comment fait-on de l’or à partir du mercure ?


Par l’ionisation !


Un procédé chimique ne peut pas briser l’atome, mais l’ionisation le peut.


Comment ioniser cet atome, alors ?


L’intention et la concentration de la pensée, c’est une ionisation.


C’est là que se crée le secret.

Écrire délivre

Notre évolution ne passe-t-elle déjà pas par le fait de lâcher prise et d’accepter les changements, d’accepter que nous puissions parfois aussi avoir tort et simplement laisser faire la vie ?

Quand on étudie quelque chose, il faut ensuite l’enseigner à d’autres pour pouvoir en obtenir la maîtrise.


Les épreuves nous obligent à nous arrêter, mais c’est pour mieux repartir.


Parfois la coupe déborde, mais il faut juste laisser passer ce moment et attendre un nouveau départ.


Il arrive que nous vivions dans une situation qui ressemble à une prison dorée. La clé pour en sortir, est souvent le fait de comprendre que nous avons dressé nous-mêmes notre propre piège et que dans l’avenir il faudra que nous changions notre façon de nous y projeter.


Il n’y a que le développement d’une foi sincère qui peut vraiment nous libérer de nos propres pièges.


La corruption vient de nos croyances, nos appartenances, nos désirs et nos soumissions.
Pour toutes ces choses qui finalement nous emprisonnent, il suffirait de prendre un peu de recul, mais ce n’est pas ce qu’on nous a appris.
 



mercredi 18 octobre 2017

Pour une foi

Nous venons au monde en commençant par être totalement aveugle.
La vie nous met ensuite sur un chemin où nous devrons apprendre à discerner ce qui est bon et ce qui ne l’est pas.


C’est une voie de survie qui est très difficile, car on nous fait croire que l’on voit la réalité des choses, mais c’est faux, car il existe une dimension invisible qui nous échappe de la même manière dont on considère un iceberg.


La réalité invisible est bien plus importante que celle que l’on conçoit comme ordinaire et tangible.


Le début de l’existence humaine est semblable à une pelote emmêlée. Il faut apprendre à distinguer et unir. Il y aura de bonnes et de mauvaises compagnies. C’est une épreuve difficile, car la curiosité aura tendance à venir emmêler le fil de façon récurrente.


Les humains sont très souvent comme des chasseurs sans expérience qui se lancent à la trace du gibier sans tenir compte des conseils des anciens. Nos souhaits nous embarquent parfois vers un exploit ou un accomplissement qui attirera l’insuccès et la honte, tout cela parce que notre destin ne va pas dans ce sens. 


Parfois il est bon de demander de l’aide, car il se peut que notre Voie s’ouvre, mais que la force fait défaut.


Pour accomplir une œuvre ou une mission, il faut commencer dans le calme et s’armer de patience.


La foi est sans doute l’ingrédient le plus important de l’œuvre, car sans cela, le résultat sera vide.


La foi est semblable au végétal qui va sortir de la terre. C’est le bois qui est nourrit par l’eau et qui cherche la lumière du jour pour grandir et devenir un arbre. Il sera l’élément qui va nourrir le feu.


La foi est le carburant de la lumière.


Pour voir cette lumière et prétendre connaître l’éveil, il faut de la foi.


Pour avoir de la foi, il faut développer, la volonté, le courage et la mémoire.


Pour avoir du courage, il faut apprendre à sortir son épée, non pas pour conquérir, mais pour protéger et aider. La bonté fortifie le courage, c’est même le principal ingrédient qui l’engendre.

L’éducation des enfants

Existe-t-il des lois universelles qui régissent le système de l’éducation ?

Certains enfants actuels, semblent vouloir nous enseigner comment nous devrions les éduquer.
Il est clair que l’autorité est censée être juste, mais qui peut alors dire ce qui est juste ?


Il est quand même tentant de croire que si un enfant ne connaît pas la privation il risque de devenir un prestidigitateur très habile, mais certainement pas dans le bon sens du terme.


On voit souvent des parents qui sont tellement attentionnés pour le bien-être de leur petit trésor, qu’ils réussissent à lui faire oublier ce qu’est la limite de la privation et ce qu’est la frustration. Ces enfants vont ensuite se retrouver dans une toute autre réalité qu’est la rue et c’est là que le choc sera alors parfois être très brutal.


La voie du Dao (Tao)


La cosmologie taoïste associée au bouddhisme et au confucianisme donne une clé intéressante pour l’éducation.


Il est dit que le ciel et rond et que la terre est carrée.


Cela ne concerne pas la forme, mais la fonction.


A première vue, la terre nous parait plate et le ciel comme une grande voûte circulaire qui nous entoure. 


La terre est symboliquement associée à la mère. Elle représente la cadre, par sa force d’attraction et de réceptivité.


Le ciel est associé au père. Il représente l’expansion et en même temps le bouclier protecteur. Il est créatif et invite à la liberté.


Heureusement, la mère est là pour rappeler les règles et les lois qui régissent l’intérieur de la demeure.


Ce modèle nous dit que l’autorité sur l’enfant devrait d’abord être confiée à la mère, car celle-ci a plus d’énergie (souffle vital qì) que de sang (force). Il faut une très grande énergie pour résister à la volonté d’un enfant. Peut-être pas autant que pour accoucher, mais certainement plus que pour faire des affaires dans le monde du business.


L’homme a plus de sang que d’énergie et si on lui confie la garde d’un enfant, il risque de fonctionner de façon purement hiérarchique, sans se soucier du besoin réel de sa progéniture.


Dans un foyer, le père devrait avoir le rôle du protecteur et la mère celle du cadre.


Ce modèle est sans doute trop classique et il est clair que certains papas ont une tendance très yin et certaines mamans ont une tendance très yang et il n’est donc pas exclu que les rôles puissent être intervertit.


Ce qui compte c’est le bon sens. Le yin c’est le cadre, la continuité et la règle de longévité. Le yang c’est la protection, mais c’est aussi la liberté et les folies passagères de performances et d’expansions. Cela ne dure jamais très longtemps.


Le pater familias ou patriarche qui a l’autorité suprême est un modèle plutôt déséquilibré. L’autorité idéale vient d’un accord entre les deux genres, mais il faut comprendre l’équilibre des forces dans la nature pour pouvoir trouver une vraie harmonie. Le principe yin qui est plus en évidence chez la femme, est la force fondamentale qui permet d’avoir toujours de l’amour pour son enfant tout en sachant lui mettre des limites. Le principe yang dont l’homme est plus porteur, doit servir de complément. Quand le yin se trouve au dessus du yang, c’est l’harmonie, c’est la paix et la prospérité.


http://wengu.tartarie.com/wg/wengu.php?lang=fr&l=Yijing&no=11

Comment voir ?

Nous avons tous des amis et ils nous parlent, mais voient-il la réalité des choses ?

Le mal est au service du bien et le bien est la vertu sacrée. Si nous décidons d’œuvrer pour le bien dans le monde et que nous nous accrochions fermement à cette idée du bonheur, que pourrait-on nous reprocher ?


Il n’est pas interdit de vouloir accomplir de grande action, mais il est important de comprendre que de vouloir sauver le monde est une utopie. Il n’y a qu’en se sauvant soi-même que l’on peut apporter une once d’eau au moulin qui produit l’évolution de l’humanité.


C’est dès lors à cet instant que l’épreuve peut arriver.


Chaque personne qui choisit de suivre une Voie spirituelle, devra passer par des épreuves. C’est une loi universelle.


Le but de l’épreuve est la transcendance de la vue.


La vue du monde ordinaire, va nous amener à une conclusion de réalité qui nous rendra aveugles, car la vision globale du cosmos n’est possible que par l’expérience du voyage intérieur.


C’est au cœur de l’atome que chaque particule nous ouvre une fenêtre vers un nouvel univers.
C’est une roue sans fin, où la création se perpétue.


Nous sommes tous des dieux de multivers. Tous ces univers parallèles qui nous constituent, sont accessibles par l’introspection de la vue.


Il y a autant d’univers que de particules élémentaires dans chaque atome.


La réalité matérielle de notre époque, nous incite à croire que notre terre est une, voire la seule planète capable d’abriter les dieux que nous sommes. C’est plutôt prétentieux.
La période de guerres et de matérialisme qui constituent notre réalité ordinaire actuelle, est une opportunité pour tout un chacun de réaliser l’éveil. C’est un tremplin ou un raccourci vers des dimensions édéniques.


Le martyr est celui qui se fait propulser par ses frères vers ces endroits paradisiaques.
Le martyr n’est pas le terroriste qui se suicide en assassinant des gens au nom d’un dogme religieux, mais celui qui œuvre pour le bien et qui sera automatiquement en porte à faux avec le conformisme. Il y a toujours une épreuve.


Les vrais martyrs existent vraiment, mais il n’est pas obligé d’être un martyr et de mourir pour trouver la Voie, car nous sommes dans la période où la Voie s’ouvre à toute personne sincère et courageuse. 


Obtenir la Vue est très rare et très difficile, mais le fait d’essayer est très noble.
Il n’est pas trop tard pour ça voir.

mardi 17 octobre 2017

Si l’homme devient pur

Le mâle, par définition n’est pas forcément mal, mais la femelle c’est "le feu mamelle", car elle nourrit l’enfant de son sein et par conséquent, le mâle aura du mal à ne pas être consumé par ce feu.

L’imperfection de l’homme, c’est son côté animal, reproducteur et donc parfois dominant, qui va l’obliger à devenir un consommateur de bonne chair.


La femme a naturellement plus d’énergie que de force physique si on la compare à l’homme. Elle est naturellement plus sage aussi, ce qui fait qu’elle est plus vite adulte que l’homme et plus endurante aussi.


En matière de spiritualité, on fait souvent référence aux hommes : Krisna, Bouddha, Moïse, Jésus, Mahomet, etc.


Pourquoi donc ?


Tout d’abord, la femme a une plus grande proximité que l’homme au niveau de son aspect relationnel. Il faut se souvenir que c’est elle qui enfante et qui nourrit le nouveau-né. Cela veut dire que son attachement sera plus grand que celui du père. Trop de proximité peut donc aussi créer de l’agressivité. 


La nature de l’homme, c’est sa capacité de fabriquer du sang. Son énergie est moins grande que celle de la femme, mais sa créativité lui aide à surmonter ce petit handicap.


Ainsi l’homme aura peut-être un tout petit avantage sur la femme en ce qui concerne la voie spirituelle, car celui-ci sera moins attaché à son entourage que l’épouse ou la mère.


Après la quarantaine, il est naturel pour un homme de devenir un peu plus sage en matière de séduction et de colonisation de la terre. C’est à partir de cet âge là qu’il peut commencer à se concentrer sur cet autre aspect de l’humain qui consiste à transcender la matière et s’approcher du sacré.

lundi 16 octobre 2017

Comment méditer

Réforme des valeurs ancestrales

Nos traditions ont tendance à perdurer par principe, mais elles perdent parfois leur sens profond et c’est là que nous devrions de temps en temps penser à les moderniser.

Croire aux miracles est une bonne chose, car ils existent vraiment. L’aube est un miracle, tout comme le fait que nous respirons. L’attraction est un phénomène inexplicable, c’est donc aussi un miracle. Le fait que nous soyons attirés par certaines personnes, est aussi miraculeux.


L’univers a ses lois qui peuvent parfois nous paraître dures et les mythes, ainsi que les légendes nous aident à les accepter.


Lorsque nous décidons de considérer les mythes comme des vérités tangibles et les légendes comme des histoires réelles, le temps nous apprend que nous devons nous responsabiliser pour rectifier le tir.


Le but du mythe n’est pas dirigé vers la réalité ordinaire. La légende sert à résumer tout un lot d’histoires qui seraient trop longues à raconter.
La réalité ordinaire peut être transcendée par le rituel et c’est là que va se trouver la nécessité de moderniser la tradition.


Ce qu’il manque parfois, voire souvent dans les anciennes traditions, ce sont des mouvements qui engendrent de la joie. Il ne s’agit pas de transformer les anciens rites en beuveries, mais de leur donner un sens plus modernes afin que les jeunes s’y sentent attirés. 


Quoi qu’il arrive, désormais dans notre société, ce qui compte c’est d’apprendre à s’arrêter. Nous sommes dans un monde hyper-connecté où nous sommes toujours occupés. Notre cerveau n’a plus le temps de faire des pauses. En réalité il ne nous demande pas notre avis, puisqu’il y a le burnout qui sert à décompresser, mais le système de consommation et les nouvelles méthodes de communication, font que nous recevons et donnons de plus en plus d’informations à une vitesse de plus en plus grande et que nous en oublions la véritable communion.


L’acte de communion est très important et il demande à ce que l’on arrête de communiquer de façon codifiée, c’est-à-dire de façon verbale ou écrite. 


L’avantage des nouveaux systèmes de communications et des réseaux sociaux, c’est le fait de pouvoir échanger des idées et des points de vue avec des personnes du monde entier. Cela demande alors que nous développions une certaine ouverture, plutôt que d’avoir des partis pris, ou le fait de ne considérer que ceux qui sont de notre opinion ou de notre groupe. 


Maintenant, ce n’est pas parce que l’on se conforme à l’opinion publique, que celle-ci ne peut pas être réformée. 


Pour réformer les traditions et adapter les rituels au monde moderne, il est important de faire un tri dans les relations. On ne peut pas conserver une tradition en s’associant à des personnes qui font n’importe quoi. Le bons sens est de guise dans le jugement que l’on fera pour soi, et c’est cela qui déterminera dans le succès des entreprises que l’on peut engager.
Il est important de savoir ce que l'on veut et ne pas se laisser égarer par des inclinations passagères. C’est à ce moment là que les influences que nous recevrons et que nous donneront en retour, aurons une issue positive et créative.

Secret pour une vie heureuse

Quand un obstacle se présente, nous avons le libre arbitre qui consiste à affronter la situation ou la fuir.

Les épreuves de la vie vont développer la personnalité et si on les prend comme des opportunités de changements, elles deviendront un bienfait.


Les difficultés vont nous rejeter sur nous-mêmes. La personne responsable va chercher la faute en elle-même, puis s’améliorer, tandis que la personne qui cherche l’assistance à l’extérieur aura tendance à culpabiliser les autres et se plaindre de son destin.


La notion de parenté est normale pour une personne adulte. Les problèmes de la vie nous obligent à nous détacher parfois des autres, mais ils nous obligent aussi à développer un esprit d’aide envers ceux qui le méritent. Il ne s’agit pas d’aider ceux qu’on aime, mais ceux qui en ont besoin. 


Il n’est pas exclu qu’il faille demander de l’assistance, car quand bien même on décide d’endosser des responsabilités, il est parfois nécessaire d’être assisté par des personnes sur lesquelles on pourra s’appuyer. 


Pour venir à bout des obstacles, la vocation supérieure que procure la foi, sera le déclenchement de l’arrivée de personnes qui vont être là pour nous aider. C’est la magie de la vie.


L’enthousiasme que cela peut évoquer, va générer une organisation hiérarchique naturelle qui va mener à bien une œuvre commune.


Un guerrier pacifique va toujours s’accorder à des alliés. Là il s’agit d’opérer dans un mouvement naturel qui respecte les lois du cosmos. C’est ainsi qu’une lutte peut vraiment prendre un sens pertinent.


N’oublions pas l’aspect rituel qui nous unit à nos ancêtres et qui va développer un véritable pouvoir d’action.

samedi 14 octobre 2017

Respirer



Chacun a sa façon de respirer et il existe autant de méthodes de respirations  que de professeurs de yoga ou de qi-gong. 

Il vaut mieux en faire peu, mais régulièrement, plutôt que de s’adonner à fond dans une méthode, pour l’abandonner quelque temps plus tard.

La simplicité est le meilleur chemin pour entreprendre un exercice de respiration.

La persévérance est nécessaire lorsqu’on reçoit un enseignement, car le professeur donne un outil et c’est à nous de faire le travail.

Une certaine humilité nous permettra de trouver le maître adéquat.

Il vaut mieux revenir aux premières techniques que l’on a appris, car celles-ci nous sont arrivées en premier, non pas par hasard, mais spécialement pour nous.

La seule progression valable, est celle qui se fait pas à pas. Le progrès graduel a plus de valeur et d’intérêt pour chaque personne qui s’adonne à une pratique respiratoire que le fait de se hâter pour apprendre des nouvelles choses dans le but de performances.

En étant persévérant nous ferons toujours des progrès, même s’ils sont petits et qu’ils paraissent insignifiants.

Il est possible d’atteindre des états d’éveils soudains, mais cela ne dure jamais longtemps.

La respiration consciente est un pouvoir magique qui ouvre la porte vers la dimension métaphysique du corps.

La plupart du temps nous respirons de façon inconsciente et cela fait que nous ne pouvons pas accéder à des champs de consciences modifiées.