samedi 30 décembre 2017

Quand l’identité ressemble à un lit d’entités

Je suis musulman, je suis vegan, je suis de droite, je suis de gauche, je suis blanc, je suis noir, etc.

Je vous suis tous
J’essuie tout
Je suis tout
Je suis
Je
J


Jeu

« Jeux n’est plus de feu. Mâche chants d’ailes et mots heurtent, pour l’âme, hourdes d’yeux. Prête mots à ta plume, mon ami pie Hérault. Amène !  (Eau claire de la lune) »


Notre vraie identité n’est pas une étiquette.
Notre vraie identité n’est pas rationnelle.
Notre vraie identité n’est pas matérielle.
Notre vraie identité n’est pas obsolète.


La réalité c’est que l’art est alité. Il n’y a plus de philosophes. Les soi-disant philosophes de nos jours, ce sont ces gens qui parlent de politique avec leur langue de bois. C’est consternant. La réalité, c’est "l’art ma gauche", c’est le suicide collectif. Tous se prosternent devant Mammon. C’est devenu le seul Dieu. Ceux qui ne veulent pas s’y soumettre, sont marginalisés.


Nous pouvons retrouver cette identité qui nous est propre, qui nous est chère, c’est par le rêve.


Ce côté irrationnel de la vie non-ordinaire et non matérielle existe vraiment, c’est là qu’est notre vraie nature.



vendredi 29 décembre 2017

Comment mesurer son propre courage ?



Quand on n’a rien plus rien à perdre, on trouve le désespoir ou le courage. 

Le désespoir c’est l’esprit, la tête, le mental.

Le courage c’est l’âme, le cœur, le fait d’aimer.

Tant qu’on peut aimer, on peut trouver du courage.

Donc, il faut s’entraîner à donner, n’est-ce pas ?

Donnons-nous le courage d’admettre que nous sommes souvent en manque de courage !

Ce manque ne vient-il pas du fait de vouloir posséder ?

Mais pour pouvoir avoir et posséder, il faut du courage.

Les femmes sont plus courageuses que les hommes.

Les biscottos ne sont pas le premier facteur de la victoire.

C’est le courage d’abord.

Le premier facteur de victoire.

La plupart des hommes n’oseraient pas affronter l’épreuve de l’accouchement.

Avant-hier, j’avais besoin de mon propre sang pour faire un rituel. J’ai essayé de me tailler la peau pour faire couler mon sang, mais j’ai trouvé l’excuse que mon couteau suisse n’était pas assez affuté.

Je voulais demander à un tiers de me percer la peau, mais heureusement hier je me suis taillé le doigt par mégarde. Est-ce que cela compte pour mon rituel, ou est-ce que je dois retourner à la tâche ?

Je mange de la viande, mais si je devais tuer l’animal moi-même, je deviendrais végétarien.
J’ai le courage d’avouer que je suis dans le coton et que je me plains un peu trop souvent.

samedi 23 décembre 2017

Zen et Tao

Quel rapport y aurait-il entre la philosophie du Zen et le Tao ?

Les 4 clefs du Zen du poète Lu You, décrivent la philosophie de Bodhidharma ainsi :


« Les autres sont révoltés, je reste immobile.
Saisi par les désirs, je me tiens juste droit.
Devant le conseil des sages, je me tiens tranquille.
En fait, je ne bouge que sur ma propre Voie. »


En me répétant cette poésie, j’en suis venu à comprendre qu’il s’agissait du Tao (La Voie) et du non-agir (Wu-wei). Le non-agir consiste à n’agir que pour des actions qui concernent sa propre voie. Wu wei est le non-agir, mais c’est l’homonyme de « chose inutile ».


Si je ne bouge que sur la Voie du Tao, je ne fais plus de choses inutiles.


Le Tao c’est la Voie, c’est la conscience qui évolue, c’est une tête qui marche dans un sens d’évolution.


Tao pourrait être la traduction littéraire de Yoga, car si Yoga se traduit comme « joug » ou une discipline, la lettre sanskrite "Yo" c’est le tu, le vous ou le toi et le "ga" c’est le verbe aller. Yoga = Vous allez, tu vas, etc. En anglais c’est You go. C’est de l’indo-européen, ni plus ni moins.


Le zen vient du yoga puisque l’origine Zen-na c’est la transcription phonétique de dhyâna (méditation, attention, recueillement) la septième des huit étapes du second chapitre du yoga sutra.


Dhyâ c’est la pensée.
Na c’est l’abnégation.


Dhyâna c’est la non pensée, c’est l’attention à quelque chose d’autre que le mental qui a l’habitude de prendre toute la place dans la conscience.


La nature nous parle à voix basse, mais notre mental nous empêche de l’écouter.


La vie a toujours quelque chose à nous dire, alors prêtons attention !


La véritable prononciation de Dhyâna c’est Diane.
Elle nous invite à partir à la chasse.


dimanche 17 décembre 2017

La voix de la Voie que tu vois



Entends ma voix, afin que tu voies la Voie !

Là, vois enfin, en fermant les yeux !

La voie enfin se révèle à toi.

La voix te guide vers la Voie et tu la vois.

La Voie se présente comme un tourbillon, un tunnel ou une lueur à suivre. 
Elle existe en permanence, mais tu es trop occupé à écouter tes pensées.

La raison est la vraie folie.

Tu auras peut-être raison, mais tu mourras.

La Voie ne s’arrêtera jamais et tu pourras toujours la voir.

Quand la voix s’arrêtera, la Voie continuera.

Tu n’entendras plus, mais tu verras.

La Voie n’a qu’un seul sens.

C’est la vue qui avance.

Elle est nourrie par la voix.

Le mystère de la vie n’appartient pas à la raison.

Il faut être fou pour vouloir avoir raison, mais celui qui veut être fou à bien raison.

jeudi 30 novembre 2017

Pour ne plus être des esclaves

Anti conformiste

Celui qui, en société, s'écarte de la norme, est ainsi souvent considéré comme étrange, et même parfois, malade.


Est-ce une preuve de bonne santé mentale, que d’être normal en ce bas monde ?
Certainement pas, puisque ceux qui dirigent le monde sont souvent des malades.
Alors quelle attitude devons-nous adopter face à la norme ?


Il s’agit avant tout de l’information, donc des médias et de la dictature de l’histoire écrite et enseignée à l‘école.


Les histoires officielles telles qu’elles nous sont inculquées, sont-elles toutes justes et vraies ?
Il est clair qu’il vaut mieux être accommodant avec l’histoire officielle, car le négationnisme ou le révisionnisme est condamnable, preuve que les gouvernements peuvent se passer de preuves pour juger, accuser et condamner celui qui prétend à une vérité qui diverge de l’histoire officielle.
« En bref, si tu veux vivre, tu fermes ta gueule et tu acceptes la version dictée. »
L’histoire est généralement écrite par les vainqueurs.


Maintenant, si on ose imaginer qu’il existe certaines magouilles, il est inutile de vouloir les mettre en lumière en brandissant des pancartes, car la masse est ce qui fait foi en matière de vérité. L’être humain est ainsi naturellement constitué d’un esprit d’adhérence au clan, pour ne pas dire de mouton.
L’esprit humain n’a besoin que d’une seule confirmation pour qu’une information devienne une vérité absolue et une fois celle-ci incrustée dans la mémoire, il sera extrêmement difficile de la déloger.


Le mensonge st comme une mauvaise herbe et on utilise facilement un poison comme le glyphosate pour enlever la mauvaise herbe.


Le véritable problème dans tout cela, vient du mental humain.


Pour pouvoir sortir de l’esclavage du conformisme, il faut se conformer sans être dupe, c’est-à-dire douter de l’info, de l’histoire officielle et surtout des paroles de certains politiciens.
Ceux qui savent ainsi s’adapter au mensonge de l’info générale, peuvent se faire une suite de libres penseurs qui seront les premiers à être exécutés en cas de guerre. C’est pour cela que l’anticonformisme demande un courage à toute épreuve.


Le secret pour s’en sortir c’est l’adaptation, c’est-à-dire le fait d’éviter de faire de la résistance héroïque et de continuer à travailler en soi sur la vigilance, à savoir distinguer le vrai du faux. Se poser la question de savoir si l’info est vraie ou fausse, n’est pas un réflexe naturel et c’est cela qu’il faut développer.


La technique est simple, elle est donnée par Bodhidharma, le fondateur du Zen. Il s’agit de s’immobiliser. La posture de zazen est un moyen de ne pas se laisser emporter par un mouvement de masse, une croyance populaire et donc d’être un mouton.


L’immobilisation permet d’avoir sa propre opinion, son propre caractère et donc un jugement critique pertinent.


Première des 4 clefs du zen : « Les autres sont révoltés, je reste immobile. »



Les quatre clés du Zen


mardi 14 novembre 2017

Acupaumure

Acupuncture par les paumes ?

La vésicule biliaire est le bras droit du foie où se trouve la racine l’esprit qui procure la vue. Il y a trois points du méridien de la vésicule biliaire qui se trouvent en dessus des yeux et ils forment un V.

Le réflexe pour beaucoup de personnes quand elles s’écrient : « Oh mon Dieu ! », est de mettre les mains sur ces points.


Pourquoi donc ?


Le front est-il en quelque sorte un mont d’yeux ?


Le monde yeux est-ce la faculté du regard dans les rêves ?


Est-ce que le fait de poser les mains ainsi sur le front, peut activer la vision de réalités non ordinaires ?



lundi 13 novembre 2017

Shintō 神道

Au Japon, le Shintō est une religion qui mélange l’animisme local avec ce qui a été importé de Chine (bouddhisme et taoïsme).

Le "tō" de Shintō (道) est exactement le même caractère que le "do" de judo, aikido, kendo, etc. C’est aussi et avant tout le Tao (Dào) du taoïsme. C’est un mot très ancien qui vient du Yi jing (livre des mutations).


 Le Shin (chinois : Shén) c’est l’esprit, la conscience ou la part divine de l’être qui trouve refuge dans le cœur souverain.


On pourrait donc aisément traduire Shintō ou Shéndào par la voie qui mène à l’esprit du cœur, car comme par un hasard qui n’existe pas, ce nom est celui du point d’acupuncture VG11 qui se trouve dans le dos entre les omoplates, à la hauteur de la quatrième porte (chakra), et surtout – cerise sur le gâteau – cela correspond à un arrangement des 12 hexagrammes primaires du Yi jing et cela tombe sur l’hexagramme 11 (Tai : la paix).


Est-ce que la concentration sur ce point, peut amener à la paix et à la découverte du Shén du cœur ?



samedi 11 novembre 2017

Jiddu Krishnamurti

Je ne suis pas du tout un fan des idées de Jiddu Krishnamurti, personnage que je trouve beaucoup trop cérébral et même carrément matérialiste.

Par contre, il avait raison pour une chose très précise :
Pour arrêter le mental et espérer entrer en méditation, il faut utiliser le mental.


En allant jusqu’au bout de sa pensée et en allant ainsi débusquer l’esprit même de la pensée qui se cache dans les strates de la psyché, Il faut effectivement prendre le taureau par les cornes, si l’on veut avoir une chance d’immobiliser ce mental.


Le mental c’est cette voix qui se permet d’affirmer être le moi et qui prend la place de l’esprit qui siège dans le cœur. La pensée est le conseiller du cœur souverain ; c’est le Cardinal de Richelieu, c’est Iznogoud qui veut être calife à la place du calife, c’est le faux jeton qui va retourner sa veste, c’est le traitre.


Pour cela il suffit de lui donner de l’attention en se concentrant sur sa voix et en cherchant d’où elle vient.


Cette voix vient de la gauche (la rate). C’est l’intellectuel qui donne des conseils et qui fait toujours des théories très souvent foireuses. Il est néanmoins nécessaire, car il sert à la communication.


Pour lui fermer son caquet – afin d’avoir un peu la paix de temps en temps, il faut utiliser le pouvoir de la droite (le foie et la foi). C’est le général des armées, c’est celui qui voit et qui agit. En bref il faut se dépenser, car c’est le meilleur moyen de ne plus penser, c’est plutôt logique.


C’est ainsi que l’on a une chance de retrouver le juste milieu et de pouvoir se recentrer dans le cœur.


samedi 4 novembre 2017

Le pouvoir de l’observateur

Dialogue avec le maître Da Shifu

— Ta capacité de vision est le présent.

— Le présent « cadeau » ou l’instant présent ?

— Les deux à la fois.

— Je ne comprends pas.

— Si tu es conscient du pouvoir de ta vue – en tant qu’observateur dans l’instant présent – tu reçois le cadeau de la créativité. Ta vue est la même dans les rêves et dans la mort. C’est toujours le même observateur qui est là. Ton "moi" subjectif crée une identité liée à la pensée et s’écarte de cet observateur universel qui est ta vraie nature profonde.

C’est une opposition sans fin entre la droite (action) et la gauche (réflexion).

La gauche c’est la théorie. On peut expliquer les choses, mais ça ne fonctionne pas forcément. On peut te dire quelle sorte de cancer tu as, mais personne ne peut expliquer la simple guérison d’une plaie.

La droite, c’est la pratique. C’est quand ça fonctionne, mais qu’on ne peut pas expliquer pourquoi.

— Mais pourquoi, droite et gauche ?

— Ton foie et ta rate.

— Comment ça ?

— Ton foie est à ta droite. Il abrite l’esprit qui est l’observateur et qui te procure la vue. C’est l’imagination et l’action. Son pouvoir sert à faire circuler les souffles vitaux dans tes méridiens. C’est le général de l’armée du souverain "cœur". C’est donc l’esprit pratique.

Ta rate est à gauche. C’est le siège de l’esprit qui crée les pensées, l’inquiétude, la circonspection, etc. C’est l’esprit analytique qui fait des théories. C’est l’intellect. Son problème est qu’il veut toujours se surpasser pour expliquer les mystères et qu’ainsi il empêche trop souvent l’observateur d’exister. Cela pourrait venir de l’addiction au sucre. Le sens lié à la rate est le goût, et le goût du sucre est irrésistible, même pour les animaux et les plantes. C’est dire si c’est la pire des drogues. Le sucre fait fonctionner les souffles de la rate et crée ainsi les fréquences cérébrales élevées (beta et gamma) qui sont celles des intellectuels.

La vue appliquée en conscience, c’est le cadeau de la vie, car c’est le pouvoir créateur. La pensée est jalouse, alors elle va faire de nouvelles théories pour contredire ce fait. La pensée est utile pour contredire ce que les autres nous disent, mais le problème est que nous l’utilisons aussi contre nous-mêmes. Son pouvoir est puissant et parfois très destructeur. C’est le pouvoir de l’intention. Les pensées sont des ions qui brisent les atomes, donc elles ont un effet sur la matière (l’âme à tiers).
La vue consciente de l’observateur trouve sa pleine puissance entre 5h et et 7h du matin. Il s’agira donc d’observer les derniers rêves et de les analyser.

— Merci Shi fu !

— De rien.

Suite à cela, j’ai fait l’expérience d’un rêve lucide. Dans ma vision lucide de rêveur, j’avais l’impression que mes paupières avaient été arrachées et que c’était cela qui me permettait d’être conscient que je rêvais.

A mon réveil, cela m’a invoqué la légende de Bodhidharma – le fondateur du Zen – qui s’était arraché les paupières et qui les avait jetées au sol. Cela avait fait pousser du thé et il semble que c’est grâce à ce thé que les disciples avaient pu expérimenter l’éveil. De là, serait né la tradition du thé.
Cette légende était donc peut-être une métaphore qui définissait la lucidité et le pouvoir d’être cet observateur.

Il semblerait donc, que la vue, soit la seule chose que nous possédions de façon éternelle. Notre façon de voir crée notre réalité.

Pour y arriver, il faut simplement apprendre à voir et à ne pas juger.

C’est difficile, mais ça vaut le coup.




vendredi 3 novembre 2017

Nous avons tous envie d’être bons.

C’est normal.

Depuis le début des années 80, je n’ai jamais arrêté de m’entraîner à la boxe pied poing du Shaolin kung-fu.


J’avais entrepris d’aller dans cette voie à la fin des années 70, car j’étais faible, craintif et très peu courageux.


Une trentaine d’années plus tard, j’ai réalisé qu’avec le développement de ces techniques martiales en association avec des exercices internes d’amplifications de l’énergie interne, j’étais devenu un tueur (potentiel), mais que la voie des arts martiaux était avant tout empreinte du bouddhisme zen et donc de l’idée de compassion qui se trouve au dessus de toute aspiration.


C’est à ce moment là que j’ai développé des facultés de transmission de l’énergie vitale par l’imposition des mains. Couper le feu, cicatriser et apaiser les douleurs, sont devenus des choses naturelles. J’ai l’impression que toutes les mamans du monde ont cette capacité dans les mains, mais qu’elles ne le savent pas forcément.


Je ne prétends pas avoir l’énergie d’une maman, mais qu’il est naturel d’aider les autres.


Pour améliorer cet aspect de bonté universelle, j’ai compris qu’il fallait accepter cette part d’ombre qui est en moi. Le besoin de pouvoir, de domination et même de violence parfois, est toujours présent en moi, je dois l’avouer. Je n’ai pas l’habitude de frapper les personnes que je trouve débiles,  mais le besoin de justice se fait toujours sentir malgré ces facultés développées grâce au travail énergétique.
C’est l’acceptation de cette part d’ombre qui me permet d’avancer.



lundi 30 octobre 2017

Lecture des textes sacrés

Une discipline

Les écritures sacrées servent à nous connecter avec la profondeur insondable du cœur.
Elles font appel à la moralité dans la sincérité.


Elles servent à l’enseignement, par la répétition, c’est ainsi que l’on acquiert certaines connaissances.


Elles servent à établir de bonnes habitudes, tout comme les mauvaises habitudes peuvent s’installer.


Les écritures ne sont pas faites pour être lues comme un roman, mais pour relues encore et encore, car à chaque fois on va y trouver d’autres ressources.


Elles ont été écrites par des hommes, mais elles sont inspirées par l’esprit et c’est cela qui nous libère.


Les écritures sacrées font partie de la discipline spirituelle et elles devraient être considérées comme telles. Il ne s’agit pas de faits historiques, mais de métaphores et de symboles qui servent à la connexion au divin.


Comme le vent qui circule dans le ciel, les informations vont et viennent et il est important de prendre ce qui est bon pour soi.

dimanche 29 octobre 2017

La pie erre au culte

— Tu peux la trouver, me dit-il.
— Elle se trouve au fond de toi.


Le maître avait omis de me dire comment y arriver. Je l’ai cherchée pendant des années et un jour je l’ai trouvée.


C’était la pierre occulte.


C’était aussi le culte de la pie Hérault ou le messager.


Elle s’était enfin matérialisée pour mon bien-être ou bien naître.


J’aurai pu l’appeler Pierrot, mais cela n’aurait pas été une expérience personnelle.
La pie Hérault porte le nom de celui qui la trouve. Pierrot c’est la métaphore (l’âme état fort)
C’est le secret ; celle se crée !


Il y a plusieurs chemins pour y arriver, mais il n’y a qu’un seul but.


Le but est de donner vie à cette pierre précieuse.


Puis il faut l’éprouver par le feu.


En y extrayant le mercure, on peut en faire de l’or et alors la pie pourra s’envoler et errer dans les airs.


C’est à partir de cet or que l’on fabrique la pierre, or il faut de l’or pour pouvoir le faire.
Alors, il faut accepter la souffrance, car l’âme souffre naturellement, puisqu’elle est le soufre d’où l’heure. La souffrance sert à la transmutation. L’âme est le souffle qui sort du feu. Sa chaleur modifie la matière (l’âme à tiers).


Il y a là matière à l’amas tiers, c’est-à-dire l’âme a tiers avec le corps et l’esprit.



Finalement la fabrication de la pierre philosophale ne tient qu’à chercher à l’intérieur de soi-même, de se rectifier et de trouver le siège. L’alignement du cerveau, du cœur et des tripes, cause la matérialisation de la micro pierre dans le ventre. Quand les trois centre deviennent un, la pierre prend vie.


samedi 28 octobre 2017

La prochaine étape

Nous voilà arrivé au moment où tout bascule.

Au sommet de cette montagne, la conscience bascule dans la dimension du rêve, mais nous sommes toujours censés être conscients.


La méditation nous amène à la porte du rêve, tout en nous donnant l’occasion d’être lucide.
Arrivé à ce point, c’est le samâdhi. C’est un état de transe qui permet de voir d’autres champs de réalités.


 Cet état de conscience modifié, ne peut pas être atteint en temps normal, car la fréquence cérébrale qui est associée à la pensée, est une prison dorée.


La méditation est une étape qui précède le passage dans une autre réalité. C’est pour cela que la contemplation ne doit pas être le but à atteindre.


La méditation peut facilement être corrompue par le mental qui va nous concocter une illusion de celle-ci. De plus, cette fameuse méditation peut nous donner une sensation de bien-être qui va peut-être alors aussi nous emprisonner dans une position confortable, mais cela nous empêchera d’aller plus loin.


L’habit ne fait pas le moine et rien ne vaut la simplicité des moments concrets de la vie. Pour pouvoir accéder au samâdhi, il ne faudrait surtout pas rester trop longtemps assis en méditation, car l’expérience viendra quand on ne s’y attendra pas et cela se passera dans des moments banals où le mental n’aura pas de prise.


Seule la simplicité peut nous amener à cette expérience du passage à un état modifié de conscience.


La seule et unique chose qui permet de conserver l’expérience du samâdhi, c’est ce que les religieux appellent "la crainte de Dieu". Cette manifestation de la vie qui nous permet de bouger sur notre propre voie, mérite non seulement de la gratitude, mais un profond respect.

mercredi 25 octobre 2017

Garder le cap

Parfois la vie nous met devant des épreuves qui nous semblent impossibles à surmonter.

Les gens dotés de grande foi, sont toujours capables de passer ces épreuves.


Qu’est-ce qui les différencie des autres ?


Tout d’abord, les gens de foi sont dociles, plutôt que d’être hargneux. La colère démesuré détériore l’esprit et conduit inévitablement à un état dépressif, si celle-ci n’est pas canalisée et transformée en joie.


L’étincelle de joie qui jaillit du cœur de l’homme de foi, sera déterminante pour passer bien des épreuves.


La nature a doté les être vivants de lumière, mais celle-ci est très souvent ternie par le côté sombre de l’esprit qui tente tout naturellement de saisir les choses plutôt que de les laisser briller.


L’art du développement personnel sur le point de vue spirituel, consiste à affermir son destin en se moquant que la vieillesse ou la mort soit proche ou lointaine. 


Nous sommes venus au monde en étant dépendants. Nous gémissions et nous lamentions pour être nourrit et aimé. Avec le temps, nous  avons appris à renoncer à la crainte et à l’espoir et  nous sommes ainsi devenus responsables, c’est-à-dire adultes.


C’est ainsi que l’on peut s’appuyer sur quelque chose de solide, c’est-à-dire sa propre foi.
Cette sagesse intérieure nous donne la force d’affermir l’esprit populaire. C’est la meilleure influence qui soit.


lundi 23 octobre 2017

Comment éduquer les prochaines générations à ne plus croire aveuglément à l’info ?



Les médias sont les premiers à mériter d’être sur le banc des accusés.

Les parent méritent aussi parfois d’être remis en questions, car la corruption de la transmission de mensonges doit dater d’au moins 200 mille ans, voie plus.

Même les animaux sont capables de mentir, c’est dire si la nature est parfois une farce. L’ours blanc a l’ait très nounours avant d’attaquer. Mon chien sait très bien faire la comédie quand il veut quelque chose.

Peut-être que même les végétaux mentent. Les plantes carnivores ont leur plan pour se délecter d’insectes, bien que cela ne soit pas leur nourriture principale. Cela veut dire que la luxure existe de façon latente dans la nature et qu’elle se nourrit du mensonge.

La montagne pose son postérieur sur la terre ferme et elle est persuadée qu’on ne le remarque pas. Elle n’est pourtant qu’un bout de terre surélevée, mais on la vénère et on ne donne pas de considération à la terre mère qui la soutien. La terre mère ne dit jamais rien. Elle accepte qu’on lui marche dessus sans  qu’on ait besoin de la remercier. C’est comme une maman qui donne à manger à son enfant et qui n’attend pas de remerciement. C’est l’entité qui nous supporte tous et on la traite souvent comme un chien.

Peut-être que le principe même de a base de l’éducation se trouve ici, c’est-à-dire dans l’idée de la vénération de la mère.

Je ne suis pas musulman, mais de ce côté-là, je pense que dans cette religion il y a ce principe fondamental de la mère sacrée qui est très marqué et cela m’inspire un peu.
L’énergie de la mère est puissante. Elle peut briser la volonté de l’enfant, alors que le père n’a que la force physique pour s’imposer et c’est nul.

Mais alors comment éduquer à ne plus croire aveuglément à l’information qui nous est donnée ?

Si je raconte une connerie et que quelqu’un le confirme juste après, le récepteur va automatiquement croire que c’est vrai. Il suffit d’une seule confirmation pour qu’une vérité soit établie. Ceci a été prouvé et je l’ai testé, et c’est absolument vrai.

Le nombre de mensonges qui circulent dans l’info, est des milliards de fois plus grand que les vérités.

Le mensonge a certainement été inventé pour aider à la guérison, mais il a été exploité pour le profit.


Comment devenir fou tout en gardant la raison ?

La folie du sage ou de l’artiste génial, peut-elle être accessible tout en gardant la raison ?
En se plongeant un peu trop dans un art, ne peut-on pas devenir fou au point de ne plus pouvoir redevenir normal ?


Et bien entendu : Est-il nécessaire d’être normal ?


Tout dépend finalement de ce que l’on veut puiser en termes d’anormalité.


Finalement l’idéal n’est-il pas de trouver une folie normale, une folie conventionnelle, une folie politiquement correcte, une folie qui n’entraîne que la joie de vivre ?


C’est celle qui est partageable, c’est-à-dire qu’entre fous on se reconnait, s’apprécie et s’entraide.
Pour accomplir une telle œuvre de valeur, nous avons besoin d’être entourés de personnes capables de passer les frontières de la normalité, sans pour autant y perdre la raison.


Le tampon ou plutôt le filtre de la folie non sage, n’est-il pas en rapport avec l’humilité ?
L’humilité est le garde fou des extravagances dangereuses pour l’esprit et le catalyseur de la folie du sage.


Comment peut-on obtenir cela ?


Simplement un rituel et des actes de reconnaissance quotidiens.


En puisant ainsi quotidiennement à la folie du sage, nous nous assurons un développement graduel qui ressemble au fait d’épouser l’aspect magique du moi profond et qui grandit comme un arbre visible sur le sommet d’une montagne.


(Yi jing – Le puits vers le développement graduel : http://wengu.tartarie.com/wg/wengu.php?l=Yijing&tire=897876&no=48&lang=fr )

vendredi 20 octobre 2017

Je suis patriote

Aujourd’hui je déclare être patriote.

Cela ne concerne pas mon pays, car je suis un patriote sans frontière.


Ce qui compte pour moi, c’est de pouvoir puiser au puits de la terre mère. On peut changer de pays, mais les ressources viennent toujours de la terre. C’est dans la terre que je puise mes ressources et je m’en fous du pays dans lequel je me trouve. Chaque pays a ses richesses et cette diversité est une plus grande richesse encore.


Tous les humains de la terre ont un devoir de coopérer, car le temps est venu de se poser la question de savoir comment nous allons gérer les ressources de notre planète. 


Si nous ne nous soucions pas de la globalité de l’humanité et de sa condition générale, nous risquons de nous enliser dans la vase, car l’expansion de l’exploitation des ressources devient un sérieux problème et nous devrions vraiment nous y pencher.


Il est important de se poser la question à savoir si nous devons vivre pour consommer ou si nous voulons plutôt alors consommer pour vivre et essayer de trouver un équilibre.


L’œuvre du travail intérieur et du développement personnel sur le plan spirituel, prend alors une dimension importante qui pourra porter des fruits dans l’avenir. De la même manière que l’on maçonne un puits, il faut s’armer de patience avant de pouvoir profiter des bienfaits d’un tel changement. Pendant les travaux, l’eau du puits ne peut pas être utilisée, mais ce travail n’est pas vain et c’est pour cela qu’il faut commencer dès maintenant à changer nos paradigmes en matière de consommations des ressources de notre planète.


La terre est le seul endroit où nous pouvons survivre, c’est donc pour cette raison que nous devons réfléchir quant à nos façons d’en exploiter les ressources.


Le patriotisme lié à la culture du terroir est la seule chose qui soit vraiment pertinente.


Soyons patriotes envers notre nation qu’est la terre !