lundi 25 septembre 2017

Voir avec conscience c'est créer

En acceptant ce qui m’arrive dans la vie quotidienne, je deviens un observateur. Si je n’accepte pas ce qui m’arrive et que je lutte pour changer les choses, je suis plutôt un acteur. Les deux sont nécessaires et je crois qu’au début de ma vie, j’aurais surtout été un acteur. Je suis en train de devenir un observateur et je m’aperçois que l’observateur n’est pas une personne passive, mais plutôt un élément facteur d’une action invisible et créative.

L’observateur a un effet sur la matière. Lorsqu’on observe quelque chose, les photons qui frappent la rétine vont prendre une forme et une certaine masse, de la même manière qu’une photo qui s'imprime sur du papier. 


Le fait d’observer un photon, fait que celui-ci change sa nature. De l’onde il passe à l’état de particule. Cela nous fait comprendre que l’observateur est un créateur et cela veut dire qu’un créateur nous observe, sinon nous ne serions pas là.


La conscience de voir est le cadeau le plus précieux qui soit. Le fait de savoir que le regard a une portée qui participe à la création, est une clé pour comprendre le secret de la vie.
Regarder les choses avec conscience est la première étape de la communication.


Imaginer que chaque battement de cœur est un signal envoyé dans toutes les directions à une vitesse qui dépasse mille fois celle de la lumière et qu’en étant l’observateur de ce phénomène extraordinaire j’en prends vraiment conscience, c’est découvrir un pouvoir sacré qui nous est donné à tous, mais dont nous nous désintéressons, sans doute parce que nous ne réalisons pas l’ampleur du miracle.


La lumière que produit le cœur, est réelle. Cela n’a rien de spirituel. Il ne s’agit pas de croyance, puisque les scientifiques ont pu le découvrir. 

En fermant les yeux et en se concentrant sur le cœur, on peut voir cette lumière dorée dans la nuit la plus sombre. C’est tout bête, il suffit de fermer les yeux et de prendre contact avec son cœur (en tant qu’organe et en même temps en tant que siège de la conscience spirituelle), puis de lui demander de pouvoir voir sa lumière. Cela ressemble à l’éclat de la lumière du soleil sur de l’or.
Pour amplifier le phénomène, il faut découvrir la pierre philosophale en soi. C’est simple, cette pierre occulte se trouve dans le ventre. En s’alignant et en respirant correctement, on se concentre sur cette particule qui prend vie dans le ventre. On donne vie à cette pierre qui est comme un petit soi à l’intérieur. Cette pierre est le carburant du souffle vital qui circule dans les méridiens.
Ensuite, on se concentre sur la lumière du cœur. C’est un feu qui se nourrit de l’essence produite dans le ventre. On fait descendre le feu du cœur dans le ventre et cela produit encore plus de lumière.
Finalement, on observe un tunnel devant soi. Les yeux sont fermés, mais on voit un tunnel et on avance vers un monde métaphysique. Le reste est propre à chacun.


La lumière était terne elle
A côté du soleil immortel
Résidant dans les cœurs
Et affranchissant de la peur

La lumière est ondulatoire ou corpusculaire, ce qui veut dire qu’elle est morte et vivante à la fois, comme le chat de Shroedinger. Cela peut nous faire comprendre que la vue peut transcender la réalité ordinaire et que nous pouvons développer la faculté de percevoir d’autres champs de réalités.

dimanche 24 septembre 2017

La paix

Elle est dans tous les cœurs.

Au milieu des battements incessants du palpitant, une flamme sacrée illumine l’espace.


 Si nous lui laissons une petite issue, elle peut éveiller la conscience.


Le trésor de la vie se trouve dans le cœur. Son rayonnement dépasse l’espace et le temps. Il anticipe tout et illumine tout sur son passage.


Le cœur est le souverain parmi nos organes vitaux et il mérite qu’on le respecte et qu’on le serve de façon consciente et juste.


C’est une mine d’or et cet or ne se dévalue jamais. C’est à cet endroit que le souffle nourrit l’esprit et c’est ce qui permet d’aller vers la source infinie.


Tout ce que nous entreprenons peut avoir de la valeur, si la sincérité est présente. Tant qu’il y a du cœur, c’est une voie juste.


Le cœur peut avoir d’autres aspirations que nos désirs et c’est là que nous pouvons parfois le quitter. La raison du cœur ne va pas toujours aller dans la zone de confort mondaine et c’est pour cela que nous devons apprendre à voir au-delà.


La lumière du cœur a des facultés d’éclairer le futur et si nous lui faisons confiance, nous pouvons être ébahis par ce pouvoir magique.


Le cœur produit des photons. C’est donc de la lumière, ni plus, ni moins. C’est prouvé scientifiquement. Pas besoin de lumière artificielle. Il suffit de lui demander d’éclairer notre chemin et ça marche à tous les coups.


La lumière du cœur ressemble à l’éclat du soleil sur un lingot d’or.


Cet or existe à l’étant brut dans notre corps.


C’est le mercure. C’est l’élixir divin. On lui enlève un seul proton et cela devient de l’or.
Chaque être humain normalement constitué peut fabriquer cet or, alors…

samedi 23 septembre 2017

Le triangle infernal

Sur les réseaux sociaux je vois assez souvent le fameux triangle de Karpman qui s’opère.

Le jeu "Persécuteur-Victime-Sauveur" semble être une condition pour que l’interaction de la communication puisse fonctionner à grande échelle sur ces réseaux sociaux comme Twitter et Facebook.


Le persécuteur c’est le juge que nous sommes trop souvent et qui ferait mieux – le plus souvent – de ne pas trop agir aussi promptement, mais plutôt d’être un observateur réservé, car on sait comment le monde de l’information est truqué et truffé de manipulateurs.


La victime que nous sommes tous un jour où l’autre, pourrait enfin devenir adulte, si elle persévère dans la foi en la vie. La culpabilité peut nous affecter, mais la notion de responsabilité peut nous aider à ne pas toujours devoir être forcément le dindon de la farce.


Le sauveur manipulateur c’est toujours le plus riche. C’est la star. Il a une chance incroyable. Il est reconnu. En me positionnant en donneur de leçon, je prends  automatiquement ce risque d’être jugé « trop cliché », ou « trop politiquement correct » ou simplement l’inverse.

Entre les maîtres

Me retrouver entre Eckhart Tolle et Krishnamurti est un immense honneur, que je n’aurai jamais osé espérer un jour. 

En plus, j’aperçois, non loin (à gauche), Tich Nhat Hanh, le pape vietnamien du Zen.

Ecrire est plus qu’un plaisir, c’est une thérapie.




Mais dites à Sion

Sion est un endroit universel qui existe en chacun de nous.

La méditation, c’est l’âme édite à Sion, ou l’âme est dite à Sion. En tous les cas il s’agit de fixer un point au-delà et de le suivre. En tournant la vue vers l’intérieur, on découvre un gigantesque télescope qui est un tremplin vers d’autres univers.


Je poursuis encore et encore cette minuscule particule. Ma vision du phosphène est comme un microscope intérieur. Je peux guider cette vision dans ma ligne de regard et m’approcher de plus en plus près.


Plus je m’en approche, plus elle s’éloigne, ou du moins s’ouvre à d’autres particules. Là je vois les atomes. Cela ressemble à des œufs rangés sur un carton, puis des têtes. Ce sont des êtres à part entière. Je décide d’aller plus loin, au cœur de l’un de ces atomes.


Au cœur de l’atome, j’entre dans une bulle et soudain c’est le vide.


Je vois le cosmos et j’appelle, on me répond, c’est un ami lointain, et pourtant il est là, juste à mes côtés. C’est un gnome souriant. Il vit à cet endroit depuis des millions d’années. Je croyais avoir eu un contact avec un extra-terrestre vivant à des millions de kilomètres et j’ai rencontré un ultra-terrestre vivant à quelques mètres de chez moi.


Avant d’aller explorer d’autres planètes, il est possible de voyager au centre de la terre et d’y rencontrer des amis. Le centre de la terre est très proche du nombril de chaque être humain. En passant par ce centre on peut voir l’univers et voyager sans papier, sans aucune restriction et y rencontrer d’autres formes de vie.


L’art de la méditation est une science qui utilise un microscope intérieur et qui révèle la vraie nature de la vie en chaque être vibrant.


Les scientifiques cartésiens diront que cela se passe dans mon esprit, mais savent-ils où est situé mon esprit ? 


A l’aide de scalpels ils ont disséqué le cerveau et ne l’on jamais trouvé.


Un scanner peut révéler des lésions au cerveau, mais l’esprit conscient de l’être humain est caché dans le cœur. 


C’est dans la particule subatomique qu’est la conscience. Nous avons autant d’états de consciences que d’atomes dans le corps et nos atomes ont autant de dimensions (multivers) qu’il existe de particule élémentaires en chaque atome. Si nous choisissons une de ces particules (en zoomant par la vision intérieure), nous pouvons passer une porte méta-dimensionnelle et nous installer dans une bulle (sphère). 


C’est une expérience de paix profonde, c’est un voyage entre les mondes. C’est la liberté !


Moi Dieu ? Moi est !?

Les 72 noms ou souffles de la Kabbale

Aniel peut être traduit par ani (moi) et el (dieu), mais le el hébreu est une question et non pas une affirmation. Ce el qui vient de l’araméen, serait bien entendu Allah en arabe. En espagnol c’est le sujet le. El c’est celui qui est (est le).


Selon la kabbale judéo-chrétienne, le 24 septembre est le départ d’une période de cinq jours pour appeler le nom Ani ou Aniel qui est l’ange physique.


Ce 24 septembre est aussi le jour d’Aniel, sur le plan émotionnel.


Aniel est l’influence du plan spirituel, chaque jour de 12h à 12h20.


Donc demain 24 septembre entre 12h et 12h20, cette influence devrait nous parler.


En récitant Aniel, c’est comme si on se pose la question si on est Dieu. Pendant cet instant, l’ego est dirigé à l’intérieur de soi et c’est peut-être cela qui va réveiller la particule immortelle de chacun. Les alchimistes parlent du mercure dont il suffit d’extraire un seul proton (partie positive) de ce poison mortel, pour qu’il se transforme en or.


La richesse qui naît à l’intérieur de soi, peut engendrer l’abondance dans la vie, sans tricher.
Donc demain entre 12h et 12h 20, affirmer : Je suis Dieu ! 


http://www.chamanica.ch/angeologie/ange/72anges/aniel.htm

A.N.I.E.L.


Avoir une main tendue vers
Nos sentiments les plus profonds
Idées allant vers le saint Père
Et nouant une relation
Libertés si élémentaires



Ani - Aniel 37

Cœur de pierre

Mes pensées vont et viennent, je me tiens immobile.

Je fixe le rocher, assis au bord de la rivière.


Soudain la pierre prend vie.


J’y vois un buffle sans corne ou une tête de cochon qui se repose en écoutant le chant de la rivière. Cet être du règne minéral a-t-il une conscience ?


Nous autres humains, nous sommes également issus du règne minéral, de la terre mère. Les bouddhistes pensent que les pierres ont la faculté de devenir des bouddhas.
Quand je caresse mon chien, je vois qu’il a un cœur et une capacité d’exprimer son sentiment d’amour inconditionnel. C’est pour cela que beaucoup de personnes pensent que certains humains valent moins que des animaux.


L’arbre a aussi un cœur et même s’il ne bat pas, cet être du règne végétal a sans doute le même sentiment universel qui consiste à aimer la vie et à avoir envie de la protéger pour la perpétuer.


Mais quant est-il de cette pierre qui n’a apparemment pas de cœur ?


Elle n’est ni bien, ni mal, dans le sens que si on tombe dessus on se fait mal et si on s’assied dessus cela fait du bien.


Je décide d’entrer dans mon propre cœur est d’y voir ce qui s’y trouve au plus profond. Je vois les atomes. Ce sont des personnes. A l’intérieur de ces atomes se trouvent des sphères. Elles chantent, elles vibrent et m’animent. Je continue à régler mon microscope intérieur et découvre des particules sans lumière. Je poursuis ma quête et je m’aperçois que ces particules de vide sont des portes vers d’autres dimensions. J’entre par l’une de ces portes et je découvre la réplique du même monde d’où je viens, sauf que là, les images sont plus claires, plus belles et vraiment magiques, au plus haut niveau. C’est un véritable orgasme visuel. Je suis dans un rêve, mais je suis conscient. Cette réalité du monde est plus belle que celle du monde ordinaire. Cela me donne l’impression que la vie ordinaire est un rêve avec des hauts et des bas, tandis que là c’est le paradis.


(Inspiré d’un rêve lucide)


« Je suis Wù 戊 la terre yang qui contrôle Kǎn  ☵ l’abîme ou le gardien du chant de la vie. »


Texte écrit sur fond musical : https://www.youtube.com/watch?v=maq_RsVVPm4https://www.youtube.com/watch?v=maq_RsVVPm4


 

jeudi 21 septembre 2017

Zoom vers l’atome

 La vision intérieure que produit la méditation, m’a conduit à voir l’atome. 

On peut donc voir l’atome lorsqu’on médite et qu’on zoom sur les phosphènes. 

La volonté de zoomer son regard et de maintenir le phosphène au centre du champ de vision, n’est pas si difficile que cela pourrait en avoir l’air. 

En voyant ces atomes dans mon corps, j’ai eu l’impression de voir des arhats (luo-han). 

Les arhats sont des saints bouddhistes dont l’exubérance du lobe frontal fait penser à des poissons. 

Je ne sais pas quelle relation peut avoir les arhats avec des atomes, si ce n’est qu’ils sont les atomes d’un bouddha. 

Voir encore et toujours

Voir est la seule chose à laquelle je peux vraiment m’accrocher.

Ceci, car j’ai la ferme conviction que cela ne s’arrêtera jamais. C’est la seule chose qui continuera tout le temps, jusqu’à la fin des temps.


Tout le reste est éphémère. Tout est changement.


Cela ne sert à rien à s’accrocher à ce qu’on voit, car tout ce qu’on perçoit est soumis au changement.
On peut s’accrocher quelque temps à une image, mais celle-ci va quand même disparaître tôt ou tard.


L’observateur universel est en chaque être humain. C’est le privilège du règne humain. Les humains ont trois esprits : un qui gouverne l’essence du corps, un qui gouverne le souffle et un qui gouverne l’âme. Ils peuvent choisir d’être l’un de ces trois plans de conscience.

Pour voir cette continuité infinie de la vie, il suffit de fixer un point devant soi et d’étendre sa vue à l’infini. Regarder au-delà, à travers ce que l’on voit en tant que matière, est une pratique de concentration qui procure une énergie phénoménale.


Voir à travers les choses est un apprentissage qui contredit les lois de la physique. Il faut donc d’abord accepter l’idée que si l’on dissèque la matière jusqu’au niveau de l’atome, on commence à voir l’univers du changement permanent. Rien ne résiste à ce changement. Tout ce que nous voyons et croyons être éternel, sera amené à disparaître.


Le règne humain a un avantage sur les animaux, les végétaux et les minéraux, car il a la capacité d’être conscient de ce changement. C’est le seul véritable avantage que nous possédons et cela ne prouve aucunement que nous sommes supérieurs aux autres règnes, tout comme nous ne sommes pas inférieurs à ce qui est au-dessus de nous, mais par contre, notre dit : "règne" nous incombe une responsabilité.

Nous avons la capacité de développer l’intelligence universelle, mais pour cela nous devons faire marche arrière, en respectant les animaux, les plantes et la terre, sinon nous faisons fausse route. Il s’agit donc de ne pas faire de la basse flatterie devant ce qui nous est supérieur, mais aussi de ne pas être arrogant avec ce qui nous est inférieur. C’est ainsi que nous pouvons tisser une relation harmonieuse entre ce qui est en haut et ce qui est en bas.


Les animaux peuvent être supérieurs aux humains sur certains plans. Quand un tsunami arrive, ils se barrent, car leur instinct leur parle. Les éléphants peuvent vivre jusqu’à deux cents ans. Un arbre peut vivre mille ans. Une montagne peut demeurer des millions d’années.

Si nous voyons à quel point nous sommes éphémères, nous pouvons prendre conscience d’être autre chose et ainsi devenir l’observateur du phénomène de la vie.


La montagne a raison d’être conservatrice et de ne pas bouger pendant des lustres. L’arbre a parfaitement raison de prendre tout son temps pour trouver sa place et y demeurer le plus longtemps possible. L’éléphant a parfaitement raison d’allonger son temps de respiration pour tromper l’air du temps. L’humain a totalement raison, lorsqu’il accepte ces choses de la nature et qu’il s’y accorde sans forcément y mettre son grain de sel.

(Écrit sur fond de musique : https://www.youtube.com/watch?v=J65GxJ2v9Wg)

samedi 16 septembre 2017

Parapluie

Le parapluie

C’est dans un atelier d’écritothérapie dirigé par Bernard Werber que j’ai écrit ce texte.


Il nous était demandé d’écrire un texte sur un sujet qui devait avoir une connotation négative.


Il s’agissait pour moi du parapluie, vu comme un sujet à caractère sexiste.  


Le parapluie est censé nous protéger de la pluie, mais il peut aussi alimenter les esprits mal tournés, dans le sens que l’homme peut le voir comme un objet qui est fermé avant, ouvert pendant et mouillé après, alors que la femme le verra plutôt comme pendant avant, tendu pendant et mouillé après. C’est dire que le parapluie pourrait être un prétexte de drague et du coup, le parapluie pourrait perdre de sa notoriété juste à cause d’un bête préjugé.

mardi 12 septembre 2017

Spirale du Taiji

Laissez-vous hypnotiser par la spirale du Taiji et vous découvrirez le Dao.

Le Dao (Tao) c’est la voie.


La spirale du Taiji vous y emmène.


taiji
 

lundi 11 septembre 2017

Zen en entreprise

Team-building ou Leadership Zen


La méditation en entreprise, peut-elle favoriser le bien-être et en même temps la performance dans les objectifs d’une société ?

Il semble évident que pour fournir un travail convenable, il faut des employés en bonnes conditions physiques et morales.


La pratique de la méditation peut non seulement éviter le burnout, elle peut aussi favoriser la performance dans un monde de plus en plus compétitif. Cet équilibre entre le mouvement et l’arrêt est de plus en plus sollicité actuellement, car notre monde souffre d’un excès de "il faut", ce qui rend la population de plus en plus névrosée.


Un quart d’heure par jour suffit à inverser la vapeur et ainsi transformer les êtres « laborieux » en êtres « créatifs ».


http://www.saolim.net/zen-chan/zen-entreprise.htm


zen entreprise

Vision du vide

La vue permet d’arrêter de se poser trop de questions, c’est-à-dire que le fait de voir (en conscience) aide à ne plus penser.

Voir en conscience, c’est regarder et se concentrer sur ce que l’on voit.


Le caractère suivant a deux sens


嘘 xū : souffler doucement ou soupirer, et shī : Chut ! (silence !)


Il est composé de la bouche 口 à gauche et de 虚 xū le vide.


嘘 xū est le son (soupirer) de l'élément bois et du foie, dans les exercices de santé.


Le fait de visualiser ce caractère, permet d'aider le foie à fonctionner, d'activer la vue, de favoriser l'imagination et l'action, et de diminuer la pensée.


Souffler - six sons de guérison - xu - le foie, le bois, la vue.
 

vendredi 8 septembre 2017

Lumière éclatante

L’or alchimique interne est une vision qui enrichit l’esprit.

On peut développer cela en fixant ce symbole.


Da guang ming (dai komyo) reiki
 

jeudi 7 septembre 2017

Pourquoi 4 clefs pour le Zen ?

Mon livre « Les 4 clefs du Zen » est inspiré d’un poème de quatre vers. Il a été écrit par un poète nommé Lu You qui voulait décrire la philosophie de Bodhidharma, le légendaire fondateur du Zen.

Le poème de Lu You m’est apparu pour la première fois, vers le début des années 2000, sur le Web. Je suis d’abord tombé sur le texte en anglais, puis sur une traduction en italien, qui semblait transcrire le poème directement du chinois. C’est ainsi que j’ai acheté le livre de Mr. Yang Jwing-Ming (Chi kung – Pratique martiale et santé) en français, car semble-t-il, ce poème venait directement de ce livre.

A partir de là, je me suis inspiré de ces 4 vers que j’ai repris en français en y mettant les pieds et rimes selon la convention de la poésie française traditionnelle.

J’ai longuement cherché à tomber sur le texte original en chinois, sans succès jusqu’à ce jour. En voulant traduire les textes chinois qui semblaient être à l’origine de cette traduction, je me suis aperçu qu’il devait plutôt s’agir d’une interprétation et non d’une transcription directe. Il faut dire que la traduction de textes chinois n’est pas simple, car la conceptualisation de cette langue est tellement différente de la nôtre, qu’il faut parfois lire entre les lignes pour comprendre le sens.

L’influence de mon expérience du Zen, vient avant tout de ma vie passée à Penang chez Maître P’ng Chye Khim. Sa tradition du Zen (ch’an) était basée sur l’absence totale de concept, ce qui veut dire qu’il ne me prodiguait aucun enseignement par ses paroles. La seule chose qu’il me disait, c’était de pratiquer et à chaque fois que je voulais lui poser des questions, il me renvoyait à la pratique.

A cette époque j’étais aussi déjà un adepte du Yi jing ou Yi king (livre des mutations) et je me souviens avoir voulu poser la question à l’oracle pour savoir à quoi servait cette quête d’assise silencieuse et immobile qui me faisait mal aux genoux d’occidental inadapté. J’ai spontanément ouvert le livre et je suis tombé directement sur le texte de l’hexagramme 50 (La Montagne). Le texte fait allusion à l’immobilisation et au fait que dans cette posture le "moi" s’évanouit. Je ne me suis pas évanoui sur le coup, mais je suis resté un bon moment assis. 

Mon maître m’a conseillé de ne pas dépasser le temps de 15 à 20 minutes lors de mes séances quotidiennes, ceci afin de ne pas m’engager dans une quête trop marginale et trop axée sur une spiritualité new-age, qui pouvait s’avérer dangereuse. J’avais déjà eu l’occasion de tester quasi toutes les méthodes apportées par les gurus indiens, depuis la fin des années 70. J’avais à cause de cela dû connaître les effets forts désagréables de la dépression nerveuse, car à cette époque je pensais et croyait qu’avec une simple pratique d’assise en méditation, que je pouvais atteindre le nirvana. Heureusement, la pratique des arts martiaux, m’a donné un équilibre qui a fait que je n’ai pas totalement sombré dans un état psychotique ou autre dérèglement de mon état psychique.

Le Zen (ch’an) est originaire du Shaolin et de la pratique du Kung-fu. La pratique martiale permet de court-circuiter l’étape du Zen (dhyâna = Ch’an-na = Zen-na = Zen) pour aller directement au samâdhi qui peut se manifester dans l’action consciente, ce qui permet ensuite de venir à la pratique de la méditation assise, sans se faire berner par l’illusion.
Mon livre donne une possibilité de comprendre ce qu’est l’esprit du Zen, bien que cela ne soit pas possible pas des mots ou des concepts. L’idée est la pratique et l’expérience personnelle. Je suis tenté de croire, voire persuadé que tout le monde ne peut pas s’engager dans une voie d’ascète et que donc il faut donner la possibilité à chacune et chacun de pouvoir goûter à cet instant de paix intérieure qui nous attend tous à quelque part.

Les 4 clefs du zen 

Une méthode simple, naturelle et originale pour l'art de méditer 
ISBN : 978 2 850 90615 2 

mercredi 6 septembre 2017

Comment utiliser la lumière



La lumière



Les aspirants à la spiritualité parlent de la lumière intérieure et que cette lumière est cosmique, éternelle, etc.


Les chrétiens parlent de la lumière du Christ.


De façon plus pragmatique et surtout pratique, si nous nous laissons attirer par la lumière, nous pouvons quand même devenir aveugles. Donc la question est de savoir s’il faut se laisser attirer par la lumière comme une brebis se fait guider par un berger, ou s’il faut plutôt utiliser cette lumière pour voir ce qu’il y a à voir.


C’est un peu comme pour le papillon de nuit, c’est aussi comme pour Icare, la lumière serait-elle donc un piège ?


La nature des photons ne devrait-elle pas alors plutôt servir à transmettre de l’information, plutôt que de si donner en adoration dans la béatitude ?


Quand nous regardons un arbre, nous ne voyons pas l’arbre, mais ce sont les photons de la lumière qui frappent notre rétine et c’est notre cerveau qui fabrique un arbre identique (au fond dans la boîte noire où il n’y a aucune lumière), et de plus, l’arbre que nous avons cloné est apparut dans un temps éloigné (de quelques nanosecondes, certes, mais quand même dans le passé), ce qui veut dire qu’il appartient à un état antécédent. 


Tout ce que nous voyons avec les yeux ouverts, n’est qu’une information d’un passé très court, mais d’un passé quand même.


C’est pour cela que l’arbre peut nous transmettre des messages (non verbaux, mais subtils quand même) au moment où nous fermons les yeux, car là, nous sommes en communication directe.

voir
Source de l'image (Serge Augier) Liens >>

Petit exercice sympa



Visualisez cette image pendant 30 secondes et fixant le cœur de l’image qui ressemble à un cœur.

Ensuite regarder le plafond blanc ou le mur et clignez rapidement des yeux pour voir apparaitre cette image.

A partir de là, fermer les yeux et reporter l’image dans votre propre cœur et ressentez les bienfaits.

On peut faire cela avec une montagne que l’on contemple. On doit forcément pouvoir trouver une montagne à contempler près de chez soi.

lundi 4 septembre 2017

Game of trinity

Notre science occidentale définit trois règnes que sont le minéral, le végétal et l’animal. Dans ce concept, l’humain est au même niveau que l’animal.

Les taoïstes ont aussi trois règnes, sauf que cela commence avec le végétal, l’animal, puis l’humain. Ils disent que le végétal est une âme en devenir, que l’animal est une âme animée et que l’humain est une âme réalisée. Pour eux, le minéral est la terre mère qui nous engendre, en relation avec le ciel terre.


Ces deux sortes de trinités se contredisent et se complètent, car on pourrait aussi admettre que l’animal est un humain en devenir, qui lui-même deviendra ange ou divin, qui sait ?
L’humain est au centre, entre le ciel et la terre. L’humain est le résultat de la trinité (végétal, animal, humain) et il représente le tiers de la trinité terre-homme-ciel.


Les alchimistes parlent du sel, du soufre et du mercure et les spirituels parlent du corps, de l’âme et de l’esprit. Le drapeau français (bleu-mercure, blanc-sel, rouge, soufre) est l’image même de l’alchimie. Le sel au centre, lie le soufre et le mercure, comme le corps retient l'âme et l'esprit.


D’un point de vue mathématique, le un et le trois sont impairs donc associé au Ciel-Père et le deux est pair, donc associé à la Terre-Mère.


Le binaire et le ternaire sont au rythme du temps, ce que le yin et le yang sont au genre humain.


Si vous prenez un rythme binaire (4/4) à trois temps, cela donne simplement un rythme ternaire (3/4 ou 6/8), tandis que si vous prenez un rythme ternaire (6/8) à trois temps (9/3), cela reste un rythme ternaire. Cela veut dire que l’impair est la permanence (ce qui ne change pas), alors que le pair est l’impermanence (ce qui change tout le temps).
Cette dualité n’en est pas vraiment une, car la seule chose qui ne change pas, c’est le changement.


L’impair est yang, il est vertical. Il ne dure jamais longtemps.
Le pair est yin, il est horizontal. Il ne s’arrête jamais.


La trinité représente deux règnes : Le ciel et la terre, le haut et le bas, l’homme et la femme, le yin et le yang, etc. Il faut comprendre cela dans le fait que l’homme peut être de tendance à majorité yin et que la femme peut être yang.






dimanche 3 septembre 2017

Lobe serveur

L’observateur de soi, c’est le créateur de la réalité.

L’âme éthérée Hun est l’esprit qui provient du ciel. L’âme peut hourder la vue grâce à cette entité qui habite le corps.


La contemplation de soi permet d’avoir le libre arbitre sur sa vie.


Le choix s’offre à chaque instant.


Le progrès provient de cette observation qui définit la suite du chemin.




L'âme ou esprit Hun est composé du mot fantôme et nuage

Aime-toi toi-même

Plutonicien


J’aime la célèbre phrase de ce philosophe grec :

Aime-toi toi-même et tu aimeras l’univers ! 


C’est de Pluton, sauf erreur.


samedi 2 septembre 2017

Le message de la pierre



Le message de l’ami pie Héraut


Le messager (clerc), nous apprend que la pierre occulte (pierre philosophale) se trouve dans notre corps.

La pierre occulte en langage des oiseaux, c’est aussi : « La pie erre au culte »

Là, on parle du culte de mon ami Pierrot, le clerc ou la pie Héraut (Hérault).
La chanson « Au clair de la lune » est un code qui dévoile le secret de la pierre philosophale.

« Au clair de la lune » fait allusion au clerc de la lune, c’est-à-dire le messager du clergé et à "l’eau claire de la lune" qui est la rosée du matin ou l’ingrédient de base à l’œuvre alchimique.

La pierre philosophale est un ingrédient qui réside dans le corps humain. Il s’agit du règne minéral, qui semble être le moins évolué et le moins communicatif de tous les règnes (minéral, végétal et animal).

La pierre vibre et est aussi porteuse de message, au même titre que les végétaux et animaux.

Pour que Pierre vibre, il faut le comprendre en chanson :

Au clair de la lune
Mon ami Pierrot
Prête-moi ta plume
Pour écrire un mot
Ma chandelle est morte
Je n'ai plus de Feu
Ouvre-moi ta porte
Pour l'amour de Dieu

En langue des oiseaux :

Au clerc de la lune
Mon ami pie héraut
Prête mots à ta plume.
Pour écrire un mot :
Mâche chant d'ailes, et mots heurte.
Jeu n'est plus de feu,
Ouvre mots à ta porte.
Pour l'âme, hourde d'yeux.

« Au clerc de la lune" fait référence au messager de l'ombre, le « clerc » étant habillé d'une soutane noire, proche de la nuit.
« Mon ami pie héraut" » : le clerc est le porteur du message qui est la « pie Hérault » qui peut s'entendre comme la source d'inspiration : l'oiseau qui annonce une vérité.
« Prête mots à ta plume » fait référence symboliquement aux mots comme des sens volatiles, à interpréter dans un sens figuré, aérien comme les oiseaux.
« Mâche chant d'aile, et mots heurte» enjoint à briser la structure des mots pour en faire ressortir le sens phonétique, but de la langue des oiseaux.
« Jeu n'est plus de feu » : il existe un sens caché dessous, une autre lumière, « defeü » signifiant en ancien français « misérable » (« je n'est plus misérable »).
« Ouvre mots à ta porte » appelle à accepter les mots comme ils sont.
« Pour l'âme, hourde d'yeux » s'entend : si l'on veut connaître l'initiation, il faut ouvrir les yeux, savoir regarder, ce qui renvoie à la condition de spontanéité nécessaire au décodage de la langue des oiseaux. 


vendredi 1 septembre 2017

Accepter son sort pour s'en sortir

Les petites choses

Le libre arbitre de l’être humain se situe avant tout dans l’acceptation de ce qui lui arrive et de transformer son sort par un changement d’attitude.

Les malheurs causent de la souffrance, mais ce n’est pas en se répétant que l’on souffre, que l’on va guérir.


Chaque jour, du moins quasi tous les jours, nous avons l’occasion d’exprimer de la gratitude.


Bien entendu il s’agit le plus souvent de petites choses.