jeudi 30 novembre 2017

Pour ne plus être des esclaves

Anti conformiste

Celui qui, en société, s'écarte de la norme, est ainsi souvent considéré comme étrange, et même parfois, malade.


Est-ce une preuve de bonne santé mentale, que d’être normal en ce bas monde ?
Certainement pas, puisque ceux qui dirigent le monde sont souvent des malades.
Alors quelle attitude devons-nous adopter face à la norme ?


Il s’agit avant tout de l’information, donc des médias et de la dictature de l’histoire écrite et enseignée à l‘école.


Les histoires officielles telles qu’elles nous sont inculquées, sont-elles toutes justes et vraies ?
Il est clair qu’il vaut mieux être accommodant avec l’histoire officielle, car le négationnisme ou le révisionnisme est condamnable, preuve que les gouvernements peuvent se passer de preuves pour juger, accuser et condamner celui qui prétend à une vérité qui diverge de l’histoire officielle.
« En bref, si tu veux vivre, tu fermes ta gueule et tu acceptes la version dictée. »
L’histoire est généralement écrite par les vainqueurs.


Maintenant, si on ose imaginer qu’il existe certaines magouilles, il est inutile de vouloir les mettre en lumière en brandissant des pancartes, car la masse est ce qui fait foi en matière de vérité. L’être humain est ainsi naturellement constitué d’un esprit d’adhérence au clan, pour ne pas dire de mouton.
L’esprit humain n’a besoin que d’une seule confirmation pour qu’une information devienne une vérité absolue et une fois celle-ci incrustée dans la mémoire, il sera extrêmement difficile de la déloger.


Le mensonge st comme une mauvaise herbe et on utilise facilement un poison comme le glyphosate pour enlever la mauvaise herbe.


Le véritable problème dans tout cela, vient du mental humain.


Pour pouvoir sortir de l’esclavage du conformisme, il faut se conformer sans être dupe, c’est-à-dire douter de l’info, de l’histoire officielle et surtout des paroles de certains politiciens.
Ceux qui savent ainsi s’adapter au mensonge de l’info générale, peuvent se faire une suite de libres penseurs qui seront les premiers à être exécutés en cas de guerre. C’est pour cela que l’anticonformisme demande un courage à toute épreuve.


Le secret pour s’en sortir c’est l’adaptation, c’est-à-dire le fait d’éviter de faire de la résistance héroïque et de continuer à travailler en soi sur la vigilance, à savoir distinguer le vrai du faux. Se poser la question de savoir si l’info est vraie ou fausse, n’est pas un réflexe naturel et c’est cela qu’il faut développer.


La technique est simple, elle est donnée par Bodhidharma, le fondateur du Zen. Il s’agit de s’immobiliser. La posture de zazen est un moyen de ne pas se laisser emporter par un mouvement de masse, une croyance populaire et donc d’être un mouton.


L’immobilisation permet d’avoir sa propre opinion, son propre caractère et donc un jugement critique pertinent.


Première des 4 clefs du zen : « Les autres sont révoltés, je reste immobile. »



Les quatre clés du Zen


mardi 14 novembre 2017

Acupaumure

Acupuncture par les paumes ?

La vésicule biliaire est le bras droit du foie où se trouve la racine l’esprit qui procure la vue. Il y a trois points du méridien de la vésicule biliaire qui se trouvent en dessus des yeux et ils forment un V.

Le réflexe pour beaucoup de personnes quand elles s’écrient : « Oh mon Dieu ! », est de mettre les mains sur ces points.


Pourquoi donc ?


Le front est-il en quelque sorte un mont d’yeux ?


Le monde yeux est-ce la faculté du regard dans les rêves ?


Est-ce que le fait de poser les mains ainsi sur le front, peut activer la vision de réalités non ordinaires ?



lundi 13 novembre 2017

Shintō 神道

Au Japon, le Shintō est une religion qui mélange l’animisme local avec ce qui a été importé de Chine (bouddhisme et taoïsme).

Le "tō" de Shintō (道) est exactement le même caractère que le "do" de judo, aikido, kendo, etc. C’est aussi et avant tout le Tao (Dào) du taoïsme. C’est un mot très ancien qui vient du Yi jing (livre des mutations).


 Le Shin (chinois : Shén) c’est l’esprit, la conscience ou la part divine de l’être qui trouve refuge dans le cœur souverain.


On pourrait donc aisément traduire Shintō ou Shéndào par la voie qui mène à l’esprit du cœur, car comme par un hasard qui n’existe pas, ce nom est celui du point d’acupuncture VG11 qui se trouve dans le dos entre les omoplates, à la hauteur de la quatrième porte (chakra), et surtout – cerise sur le gâteau – cela correspond à un arrangement des 12 hexagrammes primaires du Yi jing et cela tombe sur l’hexagramme 11 (Tai : la paix).


Est-ce que la concentration sur ce point, peut amener à la paix et à la découverte du Shén du cœur ?



samedi 11 novembre 2017

Jiddu Krishnamurti

Je ne suis pas du tout un fan des idées de Jiddu Krishnamurti, personnage que je trouve beaucoup trop cérébral et même carrément matérialiste.

Par contre, il avait raison pour une chose très précise :
Pour arrêter le mental et espérer entrer en méditation, il faut utiliser le mental.


En allant jusqu’au bout de sa pensée et en allant ainsi débusquer l’esprit même de la pensée qui se cache dans les strates de la psyché, Il faut effectivement prendre le taureau par les cornes, si l’on veut avoir une chance d’immobiliser ce mental.


Le mental c’est cette voix qui se permet d’affirmer être le moi et qui prend la place de l’esprit qui siège dans le cœur. La pensée est le conseiller du cœur souverain ; c’est le Cardinal de Richelieu, c’est Iznogoud qui veut être calife à la place du calife, c’est le faux jeton qui va retourner sa veste, c’est le traitre.


Pour cela il suffit de lui donner de l’attention en se concentrant sur sa voix et en cherchant d’où elle vient.


Cette voix vient de la gauche (la rate). C’est l’intellectuel qui donne des conseils et qui fait toujours des théories très souvent foireuses. Il est néanmoins nécessaire, car il sert à la communication.


Pour lui fermer son caquet – afin d’avoir un peu la paix de temps en temps, il faut utiliser le pouvoir de la droite (le foie et la foi). C’est le général des armées, c’est celui qui voit et qui agit. En bref il faut se dépenser, car c’est le meilleur moyen de ne plus penser, c’est plutôt logique.


C’est ainsi que l’on a une chance de retrouver le juste milieu et de pouvoir se recentrer dans le cœur.


samedi 4 novembre 2017

Le pouvoir de l’observateur

Dialogue avec le maître Da Shifu

— Ta capacité de vision est le présent.

— Le présent « cadeau » ou l’instant présent ?

— Les deux à la fois.

— Je ne comprends pas.

— Si tu es conscient du pouvoir de ta vue – en tant qu’observateur dans l’instant présent – tu reçois le cadeau de la créativité. Ta vue est la même dans les rêves et dans la mort. C’est toujours le même observateur qui est là. Ton "moi" subjectif crée une identité liée à la pensée et s’écarte de cet observateur universel qui est ta vraie nature profonde.

C’est une opposition sans fin entre la droite (action) et la gauche (réflexion).

La gauche c’est la théorie. On peut expliquer les choses, mais ça ne fonctionne pas forcément. On peut te dire quelle sorte de cancer tu as, mais personne ne peut expliquer la simple guérison d’une plaie.

La droite, c’est la pratique. C’est quand ça fonctionne, mais qu’on ne peut pas expliquer pourquoi.

— Mais pourquoi, droite et gauche ?

— Ton foie et ta rate.

— Comment ça ?

— Ton foie est à ta droite. Il abrite l’esprit qui est l’observateur et qui te procure la vue. C’est l’imagination et l’action. Son pouvoir sert à faire circuler les souffles vitaux dans tes méridiens. C’est le général de l’armée du souverain "cœur". C’est donc l’esprit pratique.

Ta rate est à gauche. C’est le siège de l’esprit qui crée les pensées, l’inquiétude, la circonspection, etc. C’est l’esprit analytique qui fait des théories. C’est l’intellect. Son problème est qu’il veut toujours se surpasser pour expliquer les mystères et qu’ainsi il empêche trop souvent l’observateur d’exister. Cela pourrait venir de l’addiction au sucre. Le sens lié à la rate est le goût, et le goût du sucre est irrésistible, même pour les animaux et les plantes. C’est dire si c’est la pire des drogues. Le sucre fait fonctionner les souffles de la rate et crée ainsi les fréquences cérébrales élevées (beta et gamma) qui sont celles des intellectuels.

La vue appliquée en conscience, c’est le cadeau de la vie, car c’est le pouvoir créateur. La pensée est jalouse, alors elle va faire de nouvelles théories pour contredire ce fait. La pensée est utile pour contredire ce que les autres nous disent, mais le problème est que nous l’utilisons aussi contre nous-mêmes. Son pouvoir est puissant et parfois très destructeur. C’est le pouvoir de l’intention. Les pensées sont des ions qui brisent les atomes, donc elles ont un effet sur la matière (l’âme à tiers).
La vue consciente de l’observateur trouve sa pleine puissance entre 5h et et 7h du matin. Il s’agira donc d’observer les derniers rêves et de les analyser.

— Merci Shi fu !

— De rien.

Suite à cela, j’ai fait l’expérience d’un rêve lucide. Dans ma vision lucide de rêveur, j’avais l’impression que mes paupières avaient été arrachées et que c’était cela qui me permettait d’être conscient que je rêvais.

A mon réveil, cela m’a invoqué la légende de Bodhidharma – le fondateur du Zen – qui s’était arraché les paupières et qui les avait jetées au sol. Cela avait fait pousser du thé et il semble que c’est grâce à ce thé que les disciples avaient pu expérimenter l’éveil. De là, serait né la tradition du thé.
Cette légende était donc peut-être une métaphore qui définissait la lucidité et le pouvoir d’être cet observateur.

Il semblerait donc, que la vue, soit la seule chose que nous possédions de façon éternelle. Notre façon de voir crée notre réalité.

Pour y arriver, il faut simplement apprendre à voir et à ne pas juger.

C’est difficile, mais ça vaut le coup.




vendredi 3 novembre 2017

Nous avons tous envie d’être bons.

C’est normal.

Depuis le début des années 80, je n’ai jamais arrêté de m’entraîner à la boxe pied poing du Shaolin kung-fu.


J’avais entrepris d’aller dans cette voie à la fin des années 70, car j’étais faible, craintif et très peu courageux.


Une trentaine d’années plus tard, j’ai réalisé qu’avec le développement de ces techniques martiales en association avec des exercices internes d’amplifications de l’énergie interne, j’étais devenu un tueur (potentiel), mais que la voie des arts martiaux était avant tout empreinte du bouddhisme zen et donc de l’idée de compassion qui se trouve au dessus de toute aspiration.


C’est à ce moment là que j’ai développé des facultés de transmission de l’énergie vitale par l’imposition des mains. Couper le feu, cicatriser et apaiser les douleurs, sont devenus des choses naturelles. J’ai l’impression que toutes les mamans du monde ont cette capacité dans les mains, mais qu’elles ne le savent pas forcément.


Je ne prétends pas avoir l’énergie d’une maman, mais qu’il est naturel d’aider les autres.


Pour améliorer cet aspect de bonté universelle, j’ai compris qu’il fallait accepter cette part d’ombre qui est en moi. Le besoin de pouvoir, de domination et même de violence parfois, est toujours présent en moi, je dois l’avouer. Je n’ai pas l’habitude de frapper les personnes que je trouve débiles,  mais le besoin de justice se fait toujours sentir malgré ces facultés développées grâce au travail énergétique.
C’est l’acceptation de cette part d’ombre qui me permet d’avancer.