vendredi 3 novembre 2017

Nous avons tous envie d’être bons.

C’est normal.

Depuis le début des années 80, je n’ai jamais arrêté de m’entraîner à la boxe pied poing du Shaolin kung-fu.


J’avais entrepris d’aller dans cette voie à la fin des années 70, car j’étais faible, craintif et très peu courageux.


Une trentaine d’années plus tard, j’ai réalisé qu’avec le développement de ces techniques martiales en association avec des exercices internes d’amplifications de l’énergie interne, j’étais devenu un tueur (potentiel), mais que la voie des arts martiaux était avant tout empreinte du bouddhisme zen et donc de l’idée de compassion qui se trouve au dessus de toute aspiration.


C’est à ce moment là que j’ai développé des facultés de transmission de l’énergie vitale par l’imposition des mains. Couper le feu, cicatriser et apaiser les douleurs, sont devenus des choses naturelles. J’ai l’impression que toutes les mamans du monde ont cette capacité dans les mains, mais qu’elles ne le savent pas forcément.


Je ne prétends pas avoir l’énergie d’une maman, mais qu’il est naturel d’aider les autres.


Pour améliorer cet aspect de bonté universelle, j’ai compris qu’il fallait accepter cette part d’ombre qui est en moi. Le besoin de pouvoir, de domination et même de violence parfois, est toujours présent en moi, je dois l’avouer. Je n’ai pas l’habitude de frapper les personnes que je trouve débiles,  mais le besoin de justice se fait toujours sentir malgré ces facultés développées grâce au travail énergétique.
C’est l’acceptation de cette part d’ombre qui me permet d’avancer.



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