jeudi 4 janvier 2018

Quand nous partirons

Je crois que ceux qui partent trop vite, sont souvent les meilleurs.

Mais je crois aussi qu’ils sont plus attachés à nous autres bipèdes qui sommes encore vivants, que nous l’étions pour eux. Ils sont toujours là, près de nous. Il nous incombe donc d’en faire le culte.


Je crois que ceux qui partent très tard, sont les plus détachés et c’est ce qui fait que leurs âmes peuvent aller plus loin, pour explorer d’autres univers. Cela ne veut pas dire qu’il ne faut pas faire le culte des ancêtres, mais ce rituel aura plus pour but de les guider et les aider à s’envoler plus haut, tandis que nos proches partis trop tôt, sont parfois nos anges gardiens. Ils sont toujours là, par les rêves.


Si je crois en la vie, automatiquement je croîs dans la vie et je fais une croix sur mes croyances infructueuses. C’est la liberté. Mais croire à quelque chose qui n’est pas vrai, c’est un mensonge innocent. 


Naturellement c’est la vie qui décide si on doit rester ou non.


S’accrocher à la vie, si c’est naturel, c’est normal, mais l’acharnement thérapeutique, c’est un commerce avec l’attachement et c’est plus de souffrances inutiles.


Ceci n’est que mon avis.

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