mercredi 3 janvier 2018

Science transcendante

La pseudoscience est un domaine où on peut facilement raconter n’importe quoi.
En termes de physique il semblerait que rien ne se crée et rien ne perd, et que tout se transforme, donc la mort n’existe pas.


La mort serait donc la dispersion des entités qui nous constitue et donc il ne s’agirait que la mort de l’ego.


Une fois de plus, le modèle taoïste me guide vers l’idée que parmi ces entités qui me constitue, il y en a une qui est immortelle.


C’est le Ling Hun (âme ou esprit céleste réalisé)


Du point de vue de l’anthropologie gréco-latine, il s’agit de l’âme.


Du point de vue taoïste c’est l’âme réalisée, contrairement aux animaux (Jue hun – âme en réalisation) et aux végétaux (sheng hun – âme naissante).


Cette âme ou esprit ling hun ne pourrait pas mourir, alors que toutes les autres entités risquent de disparaitre. Si le ling hun est conçu de façon consciente par l’être humain, il devient alors Shen (esprit immortel) entité du cœur.


Comme déjà maintes fois répétés, le Ling hun est l’une des trois entités résidant dans le sang du foie.


Le hun aurait un rapport avec la vue, le fait de voir, d’être l’observateur.


Selon les yogis tibétains, cet observateur est immortel.


Il est le même dans la vie ordinaire, dans les rêves et dans la mort.


Le foie est le seul des cinq organes (foie, cœur, rate, poumon, rein) qui se régénère, un peu comme s’il était immortel. En Français, nous avons la chance d’avoir le foie qui est à la fois un organe vital et du point de vue métaphysique, le centre de la foi, puisque le ling hun c’est l’âme chrétienne qui demande à ce qu’on la découvre et qu’on l’associe à l’esprit du cœur pour réaliser l’immortalité.


Le foie est donc le siège du hun qui est la vue, l’imagination, le rêve, le côté droit et aussi le mouvement du souffle vital dans le corps.


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